L’affaire du « Sukuk Sogepa » prend une tournure de plus en plus retentissante. Selon les informations révélées par Libération, la Division des investigations criminelles (Dic) est à pied d’œuvre pour faire la lumière sur un trou béant de 114,4 milliards de Fcfa relevé par la Cour des comptes dans son rapport sur les finances publiques.
Bibi Baldé, auditionné sur un virement suspect
Au cœur de cette tempête judiciaire, se trouve Abdoulaye Bibi Baldé, ancien directeur général de La Poste. Ce dernier a été entendu discrètement le mardi 26 août par les enquêteurs.
L’objet principal de son audition : un mystérieux virement de 10 milliards de Fcfa transférés à La Poste, dans des conditions que la Dic tente encore d’élucider. « C’est autour de cette opération que l’essentiel des questions a tourné », rapporte Libération.
D’autres bénéficiaires dans le viseur
Mais Bibi Baldé n’est pas seul sur la sellette. Toujours d’après Libération, d’autres structures ayant bénéficié des fonds du Sukuk sont scrutées par les enquêteurs. Parmi elles : Eiffage, Seneguindia, la Compagnie sucrière sénégalaise et Bamba Ndiaye SA. Objectif : comprendre pourquoi ces entités ont reçu une partie de l’argent alors que celui-ci devait logiquement être versé au Trésor public.
Une série d’auditions de haut niveau
Avant le passage de Bibi Baldé, plusieurs personnalités clés avaient déjà défilé devant les enquêteurs : Abdoul Yaya Kane, ancien directeur général de la Sogepa, mais aussi l’ex et l’actuelle directrice de la Banque islamique du Sénégal, sans oublier des responsables de sociétés de titrisation. Autant de maillons d’une chaîne financière complexe que la Dic tente de démêler.
Bibi Baldé, auditionné sur un virement suspect
Au cœur de cette tempête judiciaire, se trouve Abdoulaye Bibi Baldé, ancien directeur général de La Poste. Ce dernier a été entendu discrètement le mardi 26 août par les enquêteurs.
L’objet principal de son audition : un mystérieux virement de 10 milliards de Fcfa transférés à La Poste, dans des conditions que la Dic tente encore d’élucider. « C’est autour de cette opération que l’essentiel des questions a tourné », rapporte Libération.
D’autres bénéficiaires dans le viseur
Mais Bibi Baldé n’est pas seul sur la sellette. Toujours d’après Libération, d’autres structures ayant bénéficié des fonds du Sukuk sont scrutées par les enquêteurs. Parmi elles : Eiffage, Seneguindia, la Compagnie sucrière sénégalaise et Bamba Ndiaye SA. Objectif : comprendre pourquoi ces entités ont reçu une partie de l’argent alors que celui-ci devait logiquement être versé au Trésor public.
Une série d’auditions de haut niveau
Avant le passage de Bibi Baldé, plusieurs personnalités clés avaient déjà défilé devant les enquêteurs : Abdoul Yaya Kane, ancien directeur général de la Sogepa, mais aussi l’ex et l’actuelle directrice de la Banque islamique du Sénégal, sans oublier des responsables de sociétés de titrisation. Autant de maillons d’une chaîne financière complexe que la Dic tente de démêler.
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