Une nouvelle affaire de migration irrégulière maritime révèle des conditions de traversée particulièrement éprouvantes. Selon Libération, une embarcation ayant quitté la Gambie à destination des îles Canaries a été interceptée dans les eaux sénégalaises après avoir connu de graves difficultés techniques.
La pirogue avait quitté Barra, en Gambie, dans la nuit du 13 au 14 août 2026, aux alentours de 2 heures du matin.
Après plusieurs jours de navigation en direction des Canaries, l’embarcation aurait été contrainte de rebrousser chemin en raison d’une panne technique affectant deux de ses moteurs ainsi que d’un manque de carburant.
Elle a finalement été interceptée le 21 août, vers 15 heures, par la Marine nationale sénégalaise, avant que les personnes secourues ne soient conduites à la DNLT pour les besoins de l’enquête.
Libération évoque plus de 200 migrants de différentes nationalités, dont des Gambiens, Sénégalais, Maliens, Ivoiriens, Guinéens, Bissau-Guinéens et Sierra-Léonais. Le journal signale également la présence de 44 femmes et 21 mineurs.
Les passagers interrogés ont déclaré avoir payé entre 200 000 et 600 000 FCFA pour participer au voyage.
Les investigations ont permis d’identifier dix individus soupçonnés d’avoir assuré différentes fonctions au sein de l’équipage.
Mamadou Tahirou Diallo est présenté par les personnes interrogées comme le capitaine principal. Détenteur du GPS, il aurait assuré la conduite de l’embarcation avec d’autres membres de l’équipage.
Abdoulaye Diop est également cité comme ayant tenu la barre. Il aurait cependant contesté son appartenance à l’équipage, affirmant avoir pris les commandes uniquement après avoir été choisi par des passagers qui n’avaient plus confiance dans le capitaine principal.
L’un des éléments les plus graves concerne les conditions de vie à bord. Interrogé sur des violences rapportées pendant le voyage, Abdoulaye Diop aurait désigné Muhamed Dukurey comme l’auteur de celles-ci.
Selon plusieurs témoignages de victimes recueillis dans le cadre de l’enquête et cités par Libération, des migrants auraient été battus et ligotés afin de les empêcher de sauter par-dessus bord.
Les dix personnes mises en cause ont été déférées au Pool judiciaire financier pour association de malfaiteurs, tentative de trafic de migrants par voie maritime, mise en danger de la vie d’autrui et complicité.
La pirogue avait quitté Barra, en Gambie, dans la nuit du 13 au 14 août 2026, aux alentours de 2 heures du matin.
Après plusieurs jours de navigation en direction des Canaries, l’embarcation aurait été contrainte de rebrousser chemin en raison d’une panne technique affectant deux de ses moteurs ainsi que d’un manque de carburant.
Elle a finalement été interceptée le 21 août, vers 15 heures, par la Marine nationale sénégalaise, avant que les personnes secourues ne soient conduites à la DNLT pour les besoins de l’enquête.
Libération évoque plus de 200 migrants de différentes nationalités, dont des Gambiens, Sénégalais, Maliens, Ivoiriens, Guinéens, Bissau-Guinéens et Sierra-Léonais. Le journal signale également la présence de 44 femmes et 21 mineurs.
Les passagers interrogés ont déclaré avoir payé entre 200 000 et 600 000 FCFA pour participer au voyage.
Les investigations ont permis d’identifier dix individus soupçonnés d’avoir assuré différentes fonctions au sein de l’équipage.
Mamadou Tahirou Diallo est présenté par les personnes interrogées comme le capitaine principal. Détenteur du GPS, il aurait assuré la conduite de l’embarcation avec d’autres membres de l’équipage.
Abdoulaye Diop est également cité comme ayant tenu la barre. Il aurait cependant contesté son appartenance à l’équipage, affirmant avoir pris les commandes uniquement après avoir été choisi par des passagers qui n’avaient plus confiance dans le capitaine principal.
L’un des éléments les plus graves concerne les conditions de vie à bord. Interrogé sur des violences rapportées pendant le voyage, Abdoulaye Diop aurait désigné Muhamed Dukurey comme l’auteur de celles-ci.
Selon plusieurs témoignages de victimes recueillis dans le cadre de l’enquête et cités par Libération, des migrants auraient été battus et ligotés afin de les empêcher de sauter par-dessus bord.
Les dix personnes mises en cause ont été déférées au Pool judiciaire financier pour association de malfaiteurs, tentative de trafic de migrants par voie maritime, mise en danger de la vie d’autrui et complicité.
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