La cérémonie officielle du Gamou de Tivaouane 2026 a été l’occasion pour Mouhamadoul Makhtar Cissé de revenir sur plusieurs enjeux qui dépassent le seul cadre sécuritaire. Dans son intervention, le ministre de l’Intérieur a insisté sur la nécessité de concilier l’hospitalité légendaire du Sénégal, l’ouverture aux autres et le respect des règles qui organisent la vie de la Nation.
La sécurité du pays, a-t-il rappelé en substance, constitue une nécessité qui ne peut être négligée. Mais cette exigence sécuritaire doit également accompagner les ambitions économiques et sociales du Sénégal, dans un environnement permettant aux entreprises de travailler, aux activités économiques de se développer et aux populations de garder espoir.
Le ministre s’est ensuite appuyé sur l’histoire de l’Islam pour développer son propos sur l’immigration, l’accueil et la solidarité. Évoquant l’Hégire, il a rappelé que le Prophète Mouhamed (PSL) avait quitté son territoire pour se rendre à Médine, où il avait été accueilli par les Ansars.
« La première communauté musulmane au monde est une communauté d’immigrés », a-t-il déclaré, avant de rappeler que le terme « Hijra » renvoie à l’émigration.
À travers cette référence religieuse, Mouhamadoul Makhtar Cissé a voulu souligner la place de l’accueil et de la solidarité dans l’Islam. Un principe qui, selon lui, doit continuer à inspirer le Sénégal, sans pour autant conduire à ignorer les exigences de souveraineté et de respect des lois nationales.
Le ministre a ainsi affirmé que toute personne accueillie au Sénégal doit respecter les règles en vigueur dans le pays. Une position qu’il inscrit dans une conception équilibrée de la Teranga : ouvrir les portes, accueillir et faire preuve de solidarité, tout en veillant à l’application de la loi.
« L’Islam est une religion de tolérance. L’Islam est une religion de solidarité », a-t-il notamment soutenu.
Mouhamadoul Makhtar Cissé a également établi un lien entre l’unicité de Dieu, thème religieux développé dans son intervention, et l’unité de l’humanité. « L’unicité de Dieu n’est pas une vérité seulement sur Dieu, mais c’est également une vérité sur la création », a-t-il expliqué.
Pour le ministre, cette conception doit encourager la tolérance et le rapprochement entre les peuples. Elle ne dispense toutefois pas l’État de ses responsabilités en matière de contrôle et de sécurisation du territoire.
À ce titre, il a insisté sur la nécessité de renforcer la surveillance des frontières et de prendre au sérieux les questions liées notamment à l’état civil. Pour le ministre de l’Intérieur, ces problématiques ne doivent pas être banalisées, car elles touchent directement à la sécurité nationale.
L’application de la loi, a-t-il toutefois précisé, doit se faire « avec douceur et intelligence », dans une démarche conciliant fermeté de l’État et respect des personnes.
L’un des passages les plus politiques de son intervention a porté sur deux principes qu’il considère, au nom de la vision exprimée par le président de la République, comme absolument non négociables.
« Moy benn : autorité de l’État. Ñaar : cohésion nationale », a-t-il déclaré, soit l’autorité de l’État d’une part et la cohésion nationale d’autre part.
Selon Mouhamadoul Makhtar Cissé, tout ce qui contribue à consolider l’autorité et la crédibilité de l’État doit être préservé. De la même manière, tout ce qui permet de maintenir l’unité, la cohésion et le vivre-ensemble entre les Sénégalais doit être défendu.
« Tout ce qui fait que l’État a de l’autorité et de la crédibilité, cela ne peut pas être négocié », a-t-il fait comprendre. Même principe, selon lui, pour la cohésion nationale, indispensable à la construction du Sénégal.
Le ministre a inscrit cette exigence d’unité dans une continuité historique, citant notamment Léopold Sédar Senghor et Abdou Diouf, tout en rappelant que les différents chefs d’État qui se sont succédé ont, à leur manière, défendu l’unité de la Nation.
Mouhamadoul Makhtar Cissé a par ailleurs consacré une partie importante de son intervention à la Teranga sénégalaise. Pour lui, cette réputation d’hospitalité ne doit pas rester un simple slogan destiné à vanter l’image du pays.
« La Teranga du Sénégal ne doit pas être une carte postale. Elle doit être une réalité », a-t-il lancé.
Le Sénégal, poursuit-il, doit demeurer un pays ouvert et accueillant. Une ouverture qu’il met également en perspective avec la situation des Sénégalais établis à l’étranger.
Le ministre a rappelé que « plus de deux millions de Sénégalais » vivent dans la diaspora, soulignant ainsi l’importance de ne pas perdre de vue la réalité migratoire dans les deux sens : le Sénégal accueille des étrangers pendant que des millions de ses ressortissants vivent, travaillent et sont accueillis dans d’autres pays.
Cette responsabilité d’accueil ne saurait toutefois, selon lui, empêcher le gouvernement d’assumer son devoir envers la population et le territoire national. Pour Mouhamadoul Makhtar Cissé, un gouvernement ne peut se soustraire à sa responsabilité envers son peuple et son pays.
Le ministre de l’Intérieur a enfin adressé ses remerciements aux forces de défense et de sécurité, saluant notamment leur mobilisation dans la surveillance des frontières, les contrôles et la lutte contre l’insécurité.
Une manière de rappeler que l’esprit de tolérance et d’ouverture défendu à Tivaouane doit aller de pair avec un État capable de faire respecter ses règles, de protéger ses frontières et de préserver l’unité nationale.
La sécurité du pays, a-t-il rappelé en substance, constitue une nécessité qui ne peut être négligée. Mais cette exigence sécuritaire doit également accompagner les ambitions économiques et sociales du Sénégal, dans un environnement permettant aux entreprises de travailler, aux activités économiques de se développer et aux populations de garder espoir.
Le ministre s’est ensuite appuyé sur l’histoire de l’Islam pour développer son propos sur l’immigration, l’accueil et la solidarité. Évoquant l’Hégire, il a rappelé que le Prophète Mouhamed (PSL) avait quitté son territoire pour se rendre à Médine, où il avait été accueilli par les Ansars.
« La première communauté musulmane au monde est une communauté d’immigrés », a-t-il déclaré, avant de rappeler que le terme « Hijra » renvoie à l’émigration.
À travers cette référence religieuse, Mouhamadoul Makhtar Cissé a voulu souligner la place de l’accueil et de la solidarité dans l’Islam. Un principe qui, selon lui, doit continuer à inspirer le Sénégal, sans pour autant conduire à ignorer les exigences de souveraineté et de respect des lois nationales.
Le ministre a ainsi affirmé que toute personne accueillie au Sénégal doit respecter les règles en vigueur dans le pays. Une position qu’il inscrit dans une conception équilibrée de la Teranga : ouvrir les portes, accueillir et faire preuve de solidarité, tout en veillant à l’application de la loi.
« L’Islam est une religion de tolérance. L’Islam est une religion de solidarité », a-t-il notamment soutenu.
Mouhamadoul Makhtar Cissé a également établi un lien entre l’unicité de Dieu, thème religieux développé dans son intervention, et l’unité de l’humanité. « L’unicité de Dieu n’est pas une vérité seulement sur Dieu, mais c’est également une vérité sur la création », a-t-il expliqué.
Pour le ministre, cette conception doit encourager la tolérance et le rapprochement entre les peuples. Elle ne dispense toutefois pas l’État de ses responsabilités en matière de contrôle et de sécurisation du territoire.
À ce titre, il a insisté sur la nécessité de renforcer la surveillance des frontières et de prendre au sérieux les questions liées notamment à l’état civil. Pour le ministre de l’Intérieur, ces problématiques ne doivent pas être banalisées, car elles touchent directement à la sécurité nationale.
L’application de la loi, a-t-il toutefois précisé, doit se faire « avec douceur et intelligence », dans une démarche conciliant fermeté de l’État et respect des personnes.
L’un des passages les plus politiques de son intervention a porté sur deux principes qu’il considère, au nom de la vision exprimée par le président de la République, comme absolument non négociables.
« Moy benn : autorité de l’État. Ñaar : cohésion nationale », a-t-il déclaré, soit l’autorité de l’État d’une part et la cohésion nationale d’autre part.
Selon Mouhamadoul Makhtar Cissé, tout ce qui contribue à consolider l’autorité et la crédibilité de l’État doit être préservé. De la même manière, tout ce qui permet de maintenir l’unité, la cohésion et le vivre-ensemble entre les Sénégalais doit être défendu.
« Tout ce qui fait que l’État a de l’autorité et de la crédibilité, cela ne peut pas être négocié », a-t-il fait comprendre. Même principe, selon lui, pour la cohésion nationale, indispensable à la construction du Sénégal.
Le ministre a inscrit cette exigence d’unité dans une continuité historique, citant notamment Léopold Sédar Senghor et Abdou Diouf, tout en rappelant que les différents chefs d’État qui se sont succédé ont, à leur manière, défendu l’unité de la Nation.
Mouhamadoul Makhtar Cissé a par ailleurs consacré une partie importante de son intervention à la Teranga sénégalaise. Pour lui, cette réputation d’hospitalité ne doit pas rester un simple slogan destiné à vanter l’image du pays.
« La Teranga du Sénégal ne doit pas être une carte postale. Elle doit être une réalité », a-t-il lancé.
Le Sénégal, poursuit-il, doit demeurer un pays ouvert et accueillant. Une ouverture qu’il met également en perspective avec la situation des Sénégalais établis à l’étranger.
Le ministre a rappelé que « plus de deux millions de Sénégalais » vivent dans la diaspora, soulignant ainsi l’importance de ne pas perdre de vue la réalité migratoire dans les deux sens : le Sénégal accueille des étrangers pendant que des millions de ses ressortissants vivent, travaillent et sont accueillis dans d’autres pays.
Cette responsabilité d’accueil ne saurait toutefois, selon lui, empêcher le gouvernement d’assumer son devoir envers la population et le territoire national. Pour Mouhamadoul Makhtar Cissé, un gouvernement ne peut se soustraire à sa responsabilité envers son peuple et son pays.
Le ministre de l’Intérieur a enfin adressé ses remerciements aux forces de défense et de sécurité, saluant notamment leur mobilisation dans la surveillance des frontières, les contrôles et la lutte contre l’insécurité.
Une manière de rappeler que l’esprit de tolérance et d’ouverture défendu à Tivaouane doit aller de pair avec un État capable de faire respecter ses règles, de protéger ses frontières et de préserver l’unité nationale.
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