L’affaire impliquant Ousseynou Keita, plus connu sous le nom d’Ouzin, entre dans une nouvelle phase judiciaire. Selon Libération, l’instruction ouverte contre lui et quatorze autres personnes incarcérées depuis mars 2026 est désormais clôturée.
Le parquet a transmis son réquisitoire définitif au doyen des juges. Si ce dernier suit les réquisitions du ministère public, Ousseynou Keita et les quatorze autres mis en cause seront renvoyés devant une juridiction correctionnelle pour y être jugés.
Libération précise que le parquet vise plusieurs qualifications : association de malfaiteurs, actes contre-nature, proxénétisme, transmission volontaire du VIH/Sida, escroquerie et chantage à caractère sexuel.
À ce stade de la procédure, ces qualifications demeurent celles retenues dans les poursuites et il appartiendra à la juridiction appelée à juger le dossier de se prononcer sur les responsabilités individuelles.
L’affaire avait éclaté après une intervention de la Division des investigations criminelles (DIC). Les personnes mises en cause avaient été surprises en pleine nuit dans un appartement situé à Ouest-Foire.
Le quotidien précise également que cinq des personnes interpellées avaient été testées positives au VIH.
Avec la clôture de l’information judiciaire et le dépôt du réquisitoire définitif, la procédure se trouve désormais entre les mains du doyen des juges. Celui-ci peut suivre les réquisitions du parquet ou prendre une décision différente dans son ordonnance de règlement.
La prochaine décision du magistrat déterminera donc si Ouzin Keita et les quatorze autres personnes seront effectivement traduits devant le tribunal correctionnel.
Le parquet a transmis son réquisitoire définitif au doyen des juges. Si ce dernier suit les réquisitions du ministère public, Ousseynou Keita et les quatorze autres mis en cause seront renvoyés devant une juridiction correctionnelle pour y être jugés.
Libération précise que le parquet vise plusieurs qualifications : association de malfaiteurs, actes contre-nature, proxénétisme, transmission volontaire du VIH/Sida, escroquerie et chantage à caractère sexuel.
À ce stade de la procédure, ces qualifications demeurent celles retenues dans les poursuites et il appartiendra à la juridiction appelée à juger le dossier de se prononcer sur les responsabilités individuelles.
L’affaire avait éclaté après une intervention de la Division des investigations criminelles (DIC). Les personnes mises en cause avaient été surprises en pleine nuit dans un appartement situé à Ouest-Foire.
Le quotidien précise également que cinq des personnes interpellées avaient été testées positives au VIH.
Avec la clôture de l’information judiciaire et le dépôt du réquisitoire définitif, la procédure se trouve désormais entre les mains du doyen des juges. Celui-ci peut suivre les réquisitions du parquet ou prendre une décision différente dans son ordonnance de règlement.
La prochaine décision du magistrat déterminera donc si Ouzin Keita et les quatorze autres personnes seront effectivement traduits devant le tribunal correctionnel.
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