Le vol d’un troupeau de quarante bœufs est au cœur d’un dossier examiné par le tribunal correctionnel de Diourbel. À la barre, S. Fall, 61 ans, et M. Bâ, 58 ans, répondent d’accusations d’association de malfaiteurs, de recel et de complicité de recel de bétail volé. L’Observateur rapporte que seize animaux appartenant à la victime ont été retrouvés en possession de M. Bâ.
L’affaire remonte au matin du 5 janvier 2026. À Barkédji, dans la région de Louga, A. A. Sow découvre que son troupeau a disparu durant la nuit. Elle se rend à la gendarmerie pour signaler le vol.
Après trois jours de recherches, une connaissance lui transmet par WhatsApp une photographie d’animaux retrouvés à la brigade de gendarmerie de Touba Bélel. Les investigations avaient conduit les gendarmes à s’intéresser à M. Bâ, aperçu en train de conduire un troupeau de seize bœufs. Son comportement avait attiré l’attention de personnes présentes, qui l’avaient immédiatement interpellé.
Interrogé, M. Bâ aurait expliqué qu’un homme surnommé « Reggae », rencontré récemment, lui avait confié les bêtes pour une journée. Il aurait précisé que S. Fall l’avait mis en relation avec cet homme la veille et lui avait communiqué son numéro de téléphone.
Les tentatives pour joindre « Reggae » sont restées infructueuses. Les enquêteurs ont cependant réussi à localiser S. Fall grâce à une réquisition. Selon le récit du quotidien, celui-ci aurait d’abord affirmé être un autre homme, avant de reconnaître son identité.
Appelée à identifier les animaux, A. A. Sow n’a retrouvé que seize des quarante bœufs volés. Les deux suspects ont ensuite été déférés et inculpés, tandis que l’homme désigné sous le surnom de « Reggae » demeurait introuvable au moment des faits rapportés.
À l’audience du mardi 15 septembre, les deux prévenus ont livré des explications faisant intervenir ce tiers absent. S. Fall a soutenu s’être limité à une mise en relation entre son ami « Reggae » et M. Bâ. Ce dernier a déclaré avoir accepté de garder les seize bœufs pendant une journée, moyennant 25 000 francs CFA, trois jours avant le Magal de Kazou Rajab.
L’Observateur précise que S. Fall avait déjà été condamné à deux reprises pour des faits similaires, tandis que M. Bâ avait auparavant écopé de six mois de prison ferme pour vol de bétail.
Le journal rapporte également que les proches de S. Fall ont proposé un arrangement amiable de sept millions de francs CFA à la victime. À l’audience, l’avocat d’A. A. Sow a sollicité 15 millions de francs CFA de dommages et intérêts.
Estimant les charges suffisantes, le procureur a requis cinq ans de prison ferme contre les deux prévenus. Les avocats de la défense ont demandé leur relaxe. Le tribunal a renvoyé sa décision au 3 novembre
L’affaire remonte au matin du 5 janvier 2026. À Barkédji, dans la région de Louga, A. A. Sow découvre que son troupeau a disparu durant la nuit. Elle se rend à la gendarmerie pour signaler le vol.
Après trois jours de recherches, une connaissance lui transmet par WhatsApp une photographie d’animaux retrouvés à la brigade de gendarmerie de Touba Bélel. Les investigations avaient conduit les gendarmes à s’intéresser à M. Bâ, aperçu en train de conduire un troupeau de seize bœufs. Son comportement avait attiré l’attention de personnes présentes, qui l’avaient immédiatement interpellé.
Interrogé, M. Bâ aurait expliqué qu’un homme surnommé « Reggae », rencontré récemment, lui avait confié les bêtes pour une journée. Il aurait précisé que S. Fall l’avait mis en relation avec cet homme la veille et lui avait communiqué son numéro de téléphone.
Les tentatives pour joindre « Reggae » sont restées infructueuses. Les enquêteurs ont cependant réussi à localiser S. Fall grâce à une réquisition. Selon le récit du quotidien, celui-ci aurait d’abord affirmé être un autre homme, avant de reconnaître son identité.
Appelée à identifier les animaux, A. A. Sow n’a retrouvé que seize des quarante bœufs volés. Les deux suspects ont ensuite été déférés et inculpés, tandis que l’homme désigné sous le surnom de « Reggae » demeurait introuvable au moment des faits rapportés.
À l’audience du mardi 15 septembre, les deux prévenus ont livré des explications faisant intervenir ce tiers absent. S. Fall a soutenu s’être limité à une mise en relation entre son ami « Reggae » et M. Bâ. Ce dernier a déclaré avoir accepté de garder les seize bœufs pendant une journée, moyennant 25 000 francs CFA, trois jours avant le Magal de Kazou Rajab.
L’Observateur précise que S. Fall avait déjà été condamné à deux reprises pour des faits similaires, tandis que M. Bâ avait auparavant écopé de six mois de prison ferme pour vol de bétail.
Le journal rapporte également que les proches de S. Fall ont proposé un arrangement amiable de sept millions de francs CFA à la victime. À l’audience, l’avocat d’A. A. Sow a sollicité 15 millions de francs CFA de dommages et intérêts.
Estimant les charges suffisantes, le procureur a requis cinq ans de prison ferme contre les deux prévenus. Les avocats de la défense ont demandé leur relaxe. Le tribunal a renvoyé sa décision au 3 novembre
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