Samia Yusuf Omar, alors âgée de 17 ans, avait pris part aux séries du 200 mètres et terminé bonne dernière avec un temps de 32 secondes et 16 centièmes, à quelque 10 secondes des autres concurrentes. Mais dans son cas l'essentiel était vraiment de participer, comme aurait dit le Baron Pierre de Coubertin.
Elle avait en effet grandi en pleine guerre civile à Mogadiscio, et avait rejoint Pékin sans aucun entraînement spécifique, juste pour délivrer un message d'espoir à toutes ses compatriotes. "C'était une expérience merveilleuse. J'ai porté notre drapeau et défilé avec les meilleurs athlètes du monde", avait-elle déclaré à l'époque.
Elle aurait fait l'objet de menaces de mort à son retour au pays, et fui en Ethiopie dès 2010, dans l'espoir de trouver un entraîneur qui la préparerait pour Londres-2012. La presse italienne précise qu'elle avait ensuite tenté une traversée de la Méditerranée sur une embarcation de fortune pleine de migrants prêts à tous les risques dans l'espoir d'un avenir meilleur. Mais elle ne verra jamais l'Italie.
Sa tragique histoire a été contée par Abdi Bile, champion du monde somalien du 1500 mètres en 1987, lors d'une réunion du comité olympique somalien dont il est membre. Elle a ensuite été relayée par le "Corriere della Sera" en Italie
Elle avait en effet grandi en pleine guerre civile à Mogadiscio, et avait rejoint Pékin sans aucun entraînement spécifique, juste pour délivrer un message d'espoir à toutes ses compatriotes. "C'était une expérience merveilleuse. J'ai porté notre drapeau et défilé avec les meilleurs athlètes du monde", avait-elle déclaré à l'époque.
Elle aurait fait l'objet de menaces de mort à son retour au pays, et fui en Ethiopie dès 2010, dans l'espoir de trouver un entraîneur qui la préparerait pour Londres-2012. La presse italienne précise qu'elle avait ensuite tenté une traversée de la Méditerranée sur une embarcation de fortune pleine de migrants prêts à tous les risques dans l'espoir d'un avenir meilleur. Mais elle ne verra jamais l'Italie.
Sa tragique histoire a été contée par Abdi Bile, champion du monde somalien du 1500 mètres en 1987, lors d'une réunion du comité olympique somalien dont il est membre. Elle a ensuite été relayée par le "Corriere della Sera" en Italie
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