S&P Global Ratings a dégradé la note de crédit du Sénégal à B-, la plaçant en catégorie spéculative pour la deuxième fois en cinq mois. Cette décision reflète les préoccupations croissantes de l'agence de notation concernant le fardeau de la dette du pays d'Afrique de l'Ouest, qui a atteint son niveau le plus bas depuis la première évaluation du Sénégal en 2000.
La dette à long terme en devises du Sénégal a chuté de B à B-. Cette dégradation fait suite à un audit des finances publiques mené par l'administration du président Bassirou Diomaye Faye, qui a révélé que le gouvernement précédent avait sous-déclaré le niveau réel de la dette.
Un rapport de Barclays Plc, citant les dernières données budgétaires, indique que la dette du Sénégal a atteint un niveau inattendu de 119 % du produit intérieur brut (PIB) l'année dernière, bien au-delà des 99,7 % initialement rapportés lors d'un audit financier récent.
S&P a justifié sa décision en déclarant que, "malgré des perspectives de croissance économique toujours solides, nous considérons désormais que la situation budgétaire du Sénégal est plus limitée, ce qui rend les finances publiques du pays plus vulnérables à d'éventuels chocs économiques et financiers négatifs à l'avenir." L'agence estime désormais que la dette atteindra 118 % du PIB en 2024.
La dette à long terme en devises du Sénégal a chuté de B à B-. Cette dégradation fait suite à un audit des finances publiques mené par l'administration du président Bassirou Diomaye Faye, qui a révélé que le gouvernement précédent avait sous-déclaré le niveau réel de la dette.
Un rapport de Barclays Plc, citant les dernières données budgétaires, indique que la dette du Sénégal a atteint un niveau inattendu de 119 % du produit intérieur brut (PIB) l'année dernière, bien au-delà des 99,7 % initialement rapportés lors d'un audit financier récent.
S&P a justifié sa décision en déclarant que, "malgré des perspectives de croissance économique toujours solides, nous considérons désormais que la situation budgétaire du Sénégal est plus limitée, ce qui rend les finances publiques du pays plus vulnérables à d'éventuels chocs économiques et financiers négatifs à l'avenir." L'agence estime désormais que la dette atteindra 118 % du PIB en 2024.
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