Me Madické Niang ne lâche pas l'affaire. Après une question préalable dans laquelle il a fustigé la mise en place d'une commission ad hoc pour faire des observations sur une loi déjà votée par l'Assemblée nationale, le président du groupe parlementaire des libéraux est revenu à la charge. Mais cette fois, Me Madické Niang a demandé la levée de la séance car pour lui, toutes les conditions ne sont pas réunies pour un bon déroulement de la plénière de ce lundi.
Primo, Me Madické Niang a relevé une confusion dans le libellé même du texte en ce qui concerne les critères d'une candidature susceptible d'être parrainée. Pour lui, c'est une candidature qui est parrainée et non un candidat comme écrit noir sur blanc dans le projet de loi.
Le député a aussi souligné que le texte va à l'encontre de l'esprit de la loi fondamentale en ce sens qu'il écarte des Sénégalais en raison de leur appartenance à un corps où qu'ils soient internés dans une structure hospitalière. Enfin, Me Madické Niang indique que le texte soumis aux députés ne prend en compte les réalités socio-juridiques du pays. Il fait allusion à l'analphabétisme qui a fini de gagner une bonne partie des Sénégalais.
Mais, selon la majorité, ces raisons évoquées par Madické Niang pour demander l'ajournement des travaux ne tiennent pas la route. Pour sa part, le ministre de l'Intérieur flaire du réchauffé. Naturellement, la motion préjudicielle du député libéral a été rejetée.
Primo, Me Madické Niang a relevé une confusion dans le libellé même du texte en ce qui concerne les critères d'une candidature susceptible d'être parrainée. Pour lui, c'est une candidature qui est parrainée et non un candidat comme écrit noir sur blanc dans le projet de loi.
Le député a aussi souligné que le texte va à l'encontre de l'esprit de la loi fondamentale en ce sens qu'il écarte des Sénégalais en raison de leur appartenance à un corps où qu'ils soient internés dans une structure hospitalière. Enfin, Me Madické Niang indique que le texte soumis aux députés ne prend en compte les réalités socio-juridiques du pays. Il fait allusion à l'analphabétisme qui a fini de gagner une bonne partie des Sénégalais.
Mais, selon la majorité, ces raisons évoquées par Madické Niang pour demander l'ajournement des travaux ne tiennent pas la route. Pour sa part, le ministre de l'Intérieur flaire du réchauffé. Naturellement, la motion préjudicielle du député libéral a été rejetée.
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