Depuis quelques jours, le débat sur une « éventuelle extradition » de l’ancien président Macky Sall fait rage. Il est annoncé que les autorités sénégalaises auraient sollicité la collaboration du royaume du Maroc pour procéder à l’extradition de l’ancien chef d’État, dans l’éventualité d’une saisine de la justice sénégalaise.
Selon le chroniqueur Badara Gadiaga, intervenant sur le plateau de Jakaarlo Bi sur la TFM, « Macky Sall est resté sur le même piédestal concernant sa position politique, notamment en Afrique. Je ne peux pas comprendre qu’un ancien président de la République gagne la confiance de pays africains, tandis que les dirigeants de son propre pays cherchent à lui mettre des bâtons dans les roues. J’ai été fortement choqué d’entendre un grand leader du parti au pouvoir affirmer que Macky Sall a voulu se moquer de nous en disant s’exprimer au nom de l’Afrique. »
Le chroniqueur a également souligné que l’aura de l’ancien chef d’État et son parcours politique lui valent cette marque de reconnaissance de la part du continent africain. Selon lui, la priorité pour le régime actuel devrait être de se concentrer sur les urgences, notamment l’économie, qui traverse une phase critique depuis l’arrivée des nouveaux dirigeants.
Selon le chroniqueur Badara Gadiaga, intervenant sur le plateau de Jakaarlo Bi sur la TFM, « Macky Sall est resté sur le même piédestal concernant sa position politique, notamment en Afrique. Je ne peux pas comprendre qu’un ancien président de la République gagne la confiance de pays africains, tandis que les dirigeants de son propre pays cherchent à lui mettre des bâtons dans les roues. J’ai été fortement choqué d’entendre un grand leader du parti au pouvoir affirmer que Macky Sall a voulu se moquer de nous en disant s’exprimer au nom de l’Afrique. »
Le chroniqueur a également souligné que l’aura de l’ancien chef d’État et son parcours politique lui valent cette marque de reconnaissance de la part du continent africain. Selon lui, la priorité pour le régime actuel devrait être de se concentrer sur les urgences, notamment l’économie, qui traverse une phase critique depuis l’arrivée des nouveaux dirigeants.
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