Détenu depuis 2022, D. Dieng, surnommé « Pa D… », a comparu devant la chambre criminelle dans une affaire d’attouchements présumés sur une mineure. Selon L’Observateur, l’ancien vigile conteste les accusations, tandis que le parquet a requis l’application de la loi. La décision est attendue le 20 novembre.
L’affaire concerne des faits dénoncés alors que D. Dieng travaillait comme vigile dans un établissement scolaire privé de Mbour. L’enfant, présentée dans l’article comme étant aujourd’hui âgée de 11 ans, était scolarisée dans cet établissement.
D’après L’Observateur, elle avait confié à sa mère, au retour de l’école, que le vigile profitait de l’heure de la descente pour l’isoler à l’arrière des classes et commettre des attouchements.
La mère avait alors conduit sa fille dans un établissement de santé. Le journal rapporte que l’examen médical avait relevé un traumatisme. Munie de ces constatations, elle avait déposé plainte auprès du commissariat de Saly.
Convoqué puis entendu par les enquêteurs, D. Dieng avait été placé sous mandat de dépôt à la prison de Mbour. Il se trouve en détention depuis 2022 et a comparu après quatre années de détention préventive, selon le quotidien.
À la barre, l’accusé a nié les faits. Il a soutenu que les accusations avaient été montées contre lui par la mère de l’enfant. Pour expliquer leurs contacts, il a affirmé que la fillette venait lui demander d’appeler son père lorsque celui-ci tardait à venir la chercher après les cours.
L’ancien vigile a également invoqué ses longues années de service dans l’établissement pour contester les faits qui lui sont reprochés. La partie civile a rejeté ses explications et maintenu les accusations, en s’appuyant notamment sur les déclarations recueillies auprès de l’enfant pendant l’enquête.
Au terme des débats, le procureur de la République a requis l’application de la loi. L’Observateur indique que la chambre criminelle a fixé son délibéré au 20 novembre.
L’affaire concerne des faits dénoncés alors que D. Dieng travaillait comme vigile dans un établissement scolaire privé de Mbour. L’enfant, présentée dans l’article comme étant aujourd’hui âgée de 11 ans, était scolarisée dans cet établissement.
D’après L’Observateur, elle avait confié à sa mère, au retour de l’école, que le vigile profitait de l’heure de la descente pour l’isoler à l’arrière des classes et commettre des attouchements.
La mère avait alors conduit sa fille dans un établissement de santé. Le journal rapporte que l’examen médical avait relevé un traumatisme. Munie de ces constatations, elle avait déposé plainte auprès du commissariat de Saly.
Convoqué puis entendu par les enquêteurs, D. Dieng avait été placé sous mandat de dépôt à la prison de Mbour. Il se trouve en détention depuis 2022 et a comparu après quatre années de détention préventive, selon le quotidien.
À la barre, l’accusé a nié les faits. Il a soutenu que les accusations avaient été montées contre lui par la mère de l’enfant. Pour expliquer leurs contacts, il a affirmé que la fillette venait lui demander d’appeler son père lorsque celui-ci tardait à venir la chercher après les cours.
L’ancien vigile a également invoqué ses longues années de service dans l’établissement pour contester les faits qui lui sont reprochés. La partie civile a rejeté ses explications et maintenu les accusations, en s’appuyant notamment sur les déclarations recueillies auprès de l’enfant pendant l’enquête.
Au terme des débats, le procureur de la République a requis l’application de la loi. L’Observateur indique que la chambre criminelle a fixé son délibéré au 20 novembre.
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