Face à la presse cet après-midi, Ousmane Sonko, ancien Premier ministre et président du parti Pastef, a vivement critiqué l'orientation prise par l'exécutif et appelé à ne pas voter la loi de finances. Il estime que le pays s'est écarté de la ligne tracée par son parti.
Revenant sur sa rupture avec le chef de l'État, M. Sonko a indiqué avoir averti le président de la République : « Il ne peut pas faire du Pastef sans Pastef. » Selon lui, ceux qui entourent aujourd'hui le président « ne connaissent pas le Parti » et ont délaissé le chemin qu'il avait tracé. Il cite la consolidation budgétaire, les budgets sociaux et l'investissement, qui seraient selon lui négligés. Il affirme aussi que l'Agenda national de transformation Sénégal 2050 n'est plus aligné sur le programme actuel, notamment dans la loi de finances rectificative (LFR).
Sur la relation avec le Fonds monétaire international (FMI), le président de Pastef se veut nuancé : « Nous n'avons rien contre le FMI, ce sont des partenaires. » Il pose toutefois une limite : le Sénégal ne doit pas se baser exclusivement sur le Fonds, et encore moins aveuglément. Ousmane Sonko défend le maintien des subventions, en particulier celles des produits pétroliers. Sans elles, estime -t-il, la situation du pays aurait été compliquée. Il ajoute que « nous ne sommes pas obligés » d'augmenter les prix de ces produits, et que l'attention doit se porter sur les priorités des populations. « Cette loi de finances ne doit pas être votée », car, selon lui, voter ce texte reviendrait à se rendre complice des difficultés qui s'abattront sur les populations.
Revenant sur sa rupture avec le chef de l'État, M. Sonko a indiqué avoir averti le président de la République : « Il ne peut pas faire du Pastef sans Pastef. » Selon lui, ceux qui entourent aujourd'hui le président « ne connaissent pas le Parti » et ont délaissé le chemin qu'il avait tracé. Il cite la consolidation budgétaire, les budgets sociaux et l'investissement, qui seraient selon lui négligés. Il affirme aussi que l'Agenda national de transformation Sénégal 2050 n'est plus aligné sur le programme actuel, notamment dans la loi de finances rectificative (LFR).
Sur la relation avec le Fonds monétaire international (FMI), le président de Pastef se veut nuancé : « Nous n'avons rien contre le FMI, ce sont des partenaires. » Il pose toutefois une limite : le Sénégal ne doit pas se baser exclusivement sur le Fonds, et encore moins aveuglément. Ousmane Sonko défend le maintien des subventions, en particulier celles des produits pétroliers. Sans elles, estime -t-il, la situation du pays aurait été compliquée. Il ajoute que « nous ne sommes pas obligés » d'augmenter les prix de ces produits, et que l'attention doit se porter sur les priorités des populations. « Cette loi de finances ne doit pas être votée », car, selon lui, voter ce texte reviendrait à se rendre complice des difficultés qui s'abattront sur les populations.
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