Après plus de deux heures passées devant la commission de discipline du Parti socialiste, c’est d’un ton posé que M. Malick Noël Seck a exprimé le fond de sa pensée en reprenant les propos de M.Tanor Dieng, qui affirmait « quitter la scène politique après une défaite », mais cela n’a pas été suffisant, il est sur les listes des députés. Toujours selon M. Seck, « il ne mérite pas d’être le secrétaire général ». Et de marteler : « je ne sais pas ce que j’encoure comme sanction mais je ne cherche ni le pardon ni quoi que ce soit d’autre. J’ai juste posé un débat en tant que socialiste. Je me bats pour le socialisme, je ne me bats pas pour des personnes, et aujourd’hui le Parti socialiste est en danger ». Rejetant la responsabilité sur Tanor et des maires, il accuse tout le monde, en particulier « Tanor qui a fait 11%. Ainsi, nous allons continuer de nous battre pour le parti. Nous ne faisons pas campagne, nous allons nous occuper de remobiliser les troupes, de parler aux militants pour savoir pourquoi ce résultat et ce qui s’est passé ».
« Malick Noël Seck ne sera pas exclu du parti »
Ancien président de l’Assemblée nationale et actuel président de la commission de discipline du Parti socialiste, M. Cheikh Abdoul Khadre Cissokho s’est prononcé sur le sort de M. Seck. Tout d’abord, en rappelant le fonctionnement du parti, quand il rappelle : « le parti est très structuré. Des conférences de presse ont été faites au niveau du parti, de même qu’auprès des jeunes socialistes car il était nécessaire qu’à travers cette communication publique, que le parti puisse avoir des informations précises sur les motivations du secrétaire général ». Ainsi, la commission s’est réunie aujourd’hui pour écouter leur camarade, le secrétaire général de Convergence socialiste, M. Seck, sur les motivations qui l’ont poussé à un tel développement surtout dans cette période tout à fait inadaptée. Aussi, sur les attaques personnelles à l’encontre de la personne morale du parti. Au sortir de cet entretien, la commission rendra compte au Parti socialiste car son rôle est d’écouter, d’analyser et de faire un rapport au Parti socialiste qui prendra les décisions. Selon M. Cheikh Abdoul Khadre Cissokho, « M. Seck n’encourt pas une exclusion. Nous n’avons pas l’habitude d’exclure même s’il a fait des choses inadmissibles, inacceptables. Jamais on n’attaque une personne qui s’est battue depuis 1993 pour restituer son parti, le fortifier, l’élargir à des mouvements associatifs et d’action, au moment où tout le monde sait qu’un parti ne peut pas aller seul aux élections. Le Parti socialiste, depuis 2007, a toujours été en coalition avec d’autres partis et cette fois-ci nous sommes en coalition et une coalition forte pour le Sénégal pour aller gagner aux élections, pour apporter les changements nécessaires. Donc le Parti socialiste est un parti qui assume sa mission par son secrétaire général et par les membres du bureau. Si à cette période, il y a une confusion totale qui se crée dans l’esprit du monde entier et dans l’opinion nationale, il est bon de recentrer la situation. Cette dernière va être étudiée et portée à l’attention du parti. C’est le conseil politique qui décidera de la suite. Nous prenons nos responsabilités pour rendre compte fidèlement ce qui s’est passé aujourd’hui ».
L'office
« Malick Noël Seck ne sera pas exclu du parti »
Ancien président de l’Assemblée nationale et actuel président de la commission de discipline du Parti socialiste, M. Cheikh Abdoul Khadre Cissokho s’est prononcé sur le sort de M. Seck. Tout d’abord, en rappelant le fonctionnement du parti, quand il rappelle : « le parti est très structuré. Des conférences de presse ont été faites au niveau du parti, de même qu’auprès des jeunes socialistes car il était nécessaire qu’à travers cette communication publique, que le parti puisse avoir des informations précises sur les motivations du secrétaire général ». Ainsi, la commission s’est réunie aujourd’hui pour écouter leur camarade, le secrétaire général de Convergence socialiste, M. Seck, sur les motivations qui l’ont poussé à un tel développement surtout dans cette période tout à fait inadaptée. Aussi, sur les attaques personnelles à l’encontre de la personne morale du parti. Au sortir de cet entretien, la commission rendra compte au Parti socialiste car son rôle est d’écouter, d’analyser et de faire un rapport au Parti socialiste qui prendra les décisions. Selon M. Cheikh Abdoul Khadre Cissokho, « M. Seck n’encourt pas une exclusion. Nous n’avons pas l’habitude d’exclure même s’il a fait des choses inadmissibles, inacceptables. Jamais on n’attaque une personne qui s’est battue depuis 1993 pour restituer son parti, le fortifier, l’élargir à des mouvements associatifs et d’action, au moment où tout le monde sait qu’un parti ne peut pas aller seul aux élections. Le Parti socialiste, depuis 2007, a toujours été en coalition avec d’autres partis et cette fois-ci nous sommes en coalition et une coalition forte pour le Sénégal pour aller gagner aux élections, pour apporter les changements nécessaires. Donc le Parti socialiste est un parti qui assume sa mission par son secrétaire général et par les membres du bureau. Si à cette période, il y a une confusion totale qui se crée dans l’esprit du monde entier et dans l’opinion nationale, il est bon de recentrer la situation. Cette dernière va être étudiée et portée à l’attention du parti. C’est le conseil politique qui décidera de la suite. Nous prenons nos responsabilités pour rendre compte fidèlement ce qui s’est passé aujourd’hui ».
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