Au Sénégal, environ 900 000 femmes auraient utilisé une méthode contraceptive moderne en 2025. FP2030 estime que ce recours permettra d'éviter 350 000 grossesses non désirées et environ 640 décès maternels. Les auteurs soulignent également l'importance de l'espacement des naissances : dans les 14 pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre suivis par FP2030, plus de 10 % des naissances surviennent dans les 24 mois suivant une naissance précédente, un délai inférieur aux recommandations de l'Organisation mondiale de la santé.
À l'échelle régionale, le Partenariat de Ouagadougou, plateforme réunissant neuf gouvernements d'Afrique de l'Ouest francophone autour de la planification familiale depuis quinze ans revendique près de 4 millions d'utilisatrices supplémentaires entre 2011 et 2025, pour plus de 30,3 millions de grossesses non désirées évitées et 1,8 million de décès maternels épargnés. Une tribune co-signée par Marie Ba, directrice de l'Unité de coordination du Partenariat de Ouagadougou, et le Dr Alain Damiba, directeur général du Hub régional FP2030 pour l'Afrique du Nord, de l'Ouest et du Centre, rappelle qu'une grossesse sans risque se prépare bien en amont de l'accouchement, dès l'enfance et l'adolescence d'une jeune fille.
Les deux responsables soulignent qu'une naissance en bonne santé dépend de la scolarisation de la jeune fille, de son accès à une information fiable sur sa santé et de sa liberté de décider de son avenir. Selon des données de l'UNICEF citées dans le texte, environ une adolescente ou jeune femme sur quatre en Afrique de l'Ouest et du Centre a accouché avant l'âge de 18 ans en 2023, soit près de 11 millions de jeunes femmes dont l'éducation a été compromise.
La tribune cite plusieurs décisions politiques présentées comme des avancées structurantes : la gratuité de la planification familiale instaurée par décret au Burkina Faso, une mesure similaire adoptée par la Côte d'Ivoire en février 2026 après une phase pilote, ainsi qu'une législation jugée parmi les plus complètes de la région en matière de santé des femmes au Bénin. Les neuf pays membres du Partenariat de Ouagadougou disposent désormais, selon les auteurs, de plans d'action nationaux budgétisés et d'engagements formels pris dans le cadre de FP2030.
Les deux responsables rappellent qu'un enfant dont la mère ne survit pas à l'accouchement n'a que 37 % de chances d'atteindre son premier anniversaire. À l'approche de la Journée mondiale de la contraception, célébrée le 26 septembre, ils appellent gouvernements et bailleurs de fonds de la région à combler le déficit de financement de la planification familiale, plaidant pour une meilleure articulation entre services de santé reproductive, maternelle, néonatale et des adolescents.
À l'échelle régionale, le Partenariat de Ouagadougou, plateforme réunissant neuf gouvernements d'Afrique de l'Ouest francophone autour de la planification familiale depuis quinze ans revendique près de 4 millions d'utilisatrices supplémentaires entre 2011 et 2025, pour plus de 30,3 millions de grossesses non désirées évitées et 1,8 million de décès maternels épargnés. Une tribune co-signée par Marie Ba, directrice de l'Unité de coordination du Partenariat de Ouagadougou, et le Dr Alain Damiba, directeur général du Hub régional FP2030 pour l'Afrique du Nord, de l'Ouest et du Centre, rappelle qu'une grossesse sans risque se prépare bien en amont de l'accouchement, dès l'enfance et l'adolescence d'une jeune fille.
Les deux responsables soulignent qu'une naissance en bonne santé dépend de la scolarisation de la jeune fille, de son accès à une information fiable sur sa santé et de sa liberté de décider de son avenir. Selon des données de l'UNICEF citées dans le texte, environ une adolescente ou jeune femme sur quatre en Afrique de l'Ouest et du Centre a accouché avant l'âge de 18 ans en 2023, soit près de 11 millions de jeunes femmes dont l'éducation a été compromise.
La tribune cite plusieurs décisions politiques présentées comme des avancées structurantes : la gratuité de la planification familiale instaurée par décret au Burkina Faso, une mesure similaire adoptée par la Côte d'Ivoire en février 2026 après une phase pilote, ainsi qu'une législation jugée parmi les plus complètes de la région en matière de santé des femmes au Bénin. Les neuf pays membres du Partenariat de Ouagadougou disposent désormais, selon les auteurs, de plans d'action nationaux budgétisés et d'engagements formels pris dans le cadre de FP2030.
Les deux responsables rappellent qu'un enfant dont la mère ne survit pas à l'accouchement n'a que 37 % de chances d'atteindre son premier anniversaire. À l'approche de la Journée mondiale de la contraception, célébrée le 26 septembre, ils appellent gouvernements et bailleurs de fonds de la région à combler le déficit de financement de la planification familiale, plaidant pour une meilleure articulation entre services de santé reproductive, maternelle, néonatale et des adolescents.
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