S'exprimant au nom du ministre de l'Économie, des Finances et du Plan, Cheikh Diba, lors du forum sous-régional de la FAPBEF-UEMOA consacré à l'intelligence artificielle, le secrétaire général du ministère, Alioune Ndiaye, est revenu sur la stratégie du gouvernement sénégalais en matière de traitement de la dette publique, révélant que l'exclusion de la dette domestique du périmètre de traitement figurait parmi les lignes rouges fixées par les autorités.
S'adressant au secteur bancaire réuni pour l'occasion, le représentant du ministre a d'abord tenu à remercier l'ensemble des banques et établissements financiers de l'UEMOA pour leur accompagnement du Sénégal dans la couverture de ses besoins de financement, particulièrement au cours des deux dernières années, période durant laquelle l'accès du pays au marché international de capitaux s'est progressivement restreint. Il a qualifié cet accompagnement de « cas d'école », le présentant comme très différent des expériences observées ailleurs.
C'est dans ce contexte que le gouvernement a fixé, selon lui, des lignes rouges dans le cadre du plan de traitement de la dette mené avec le Fonds monétaire international, au premier rang desquelles l'exclusion de la dette domestique de ce périmètre. Il a justifié ce choix par une double motivation : préserver la stabilité du secteur bancaire national et régional, d'une part, et saluer les efforts consentis par les établissements bancaires de l'Union durant la crise, d'autre part.
Le secrétaire général a annoncé que cette collaboration avec le secteur bancaire se poursuivra dans le cadre du plan de développement économique du pays, afin de préserver cet instrument de financement. Sur le volet des discussions avec le FMI, il a indiqué qu'un accord au niveau des services du Fonds (« staff-level agreement ») avait été conclu le 1er septembre avec l'équipe pays, la prochaine étape étant l'approbation du programme par le Conseil d'administration du FMI, un objectif visé avant la fin de l'année, autour du mois d'octobre. Il a précisé que ce programme doit permettre de mobiliser des ressources auprès du Fonds et des partenaires multilatéraux, de desserrer les contraintes de liquidité du pays et de renforcer sa capacité à poursuivre des projets structurants, avec l'accompagnement du secteur bancaire régional.
S'adressant au secteur bancaire réuni pour l'occasion, le représentant du ministre a d'abord tenu à remercier l'ensemble des banques et établissements financiers de l'UEMOA pour leur accompagnement du Sénégal dans la couverture de ses besoins de financement, particulièrement au cours des deux dernières années, période durant laquelle l'accès du pays au marché international de capitaux s'est progressivement restreint. Il a qualifié cet accompagnement de « cas d'école », le présentant comme très différent des expériences observées ailleurs.
C'est dans ce contexte que le gouvernement a fixé, selon lui, des lignes rouges dans le cadre du plan de traitement de la dette mené avec le Fonds monétaire international, au premier rang desquelles l'exclusion de la dette domestique de ce périmètre. Il a justifié ce choix par une double motivation : préserver la stabilité du secteur bancaire national et régional, d'une part, et saluer les efforts consentis par les établissements bancaires de l'Union durant la crise, d'autre part.
Le secrétaire général a annoncé que cette collaboration avec le secteur bancaire se poursuivra dans le cadre du plan de développement économique du pays, afin de préserver cet instrument de financement. Sur le volet des discussions avec le FMI, il a indiqué qu'un accord au niveau des services du Fonds (« staff-level agreement ») avait été conclu le 1er septembre avec l'équipe pays, la prochaine étape étant l'approbation du programme par le Conseil d'administration du FMI, un objectif visé avant la fin de l'année, autour du mois d'octobre. Il a précisé que ce programme doit permettre de mobiliser des ressources auprès du Fonds et des partenaires multilatéraux, de desserrer les contraintes de liquidité du pays et de renforcer sa capacité à poursuivre des projets structurants, avec l'accompagnement du secteur bancaire régional.
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