Devant les médias, Moustapha Guirassy, le ministre de l'Éducation nationale, a délivré un discours fort : l'avenir du Sénégal dépend de la responsabilité de ses jeunes filles. Dans un pays où les séries scientifiques ont encore du mal à séduire, l'excellence remarquable des filles dans des disciplines cruciales – mathématiques, physique, technologie – ravive l'espoir et nourrit une aspiration nationale : faire du Sénégal un pays transformé d'ici 2050 grâce à l'intelligence féminine. Le ministre a exprimé un profond sentiment de contentement, considérant ces talents naissants comme la représentation exacte des directives établies par le président.
Cependant, au-delà des louanges, Mr Guirassy détermine les limites d'un défi majeur : assurer l'égalité des opportunités dans toutes les zones, de la périphérie à l'intérieur du pays. Il fait l'éloge du puissant système éducatif républicain où chaque étudiant/usager, indépendamment de son origine, peut briller. Cependant, il reconnaît que les barrières culturelles, les clichés sexistes et les entraves sociales subsistent toujours. L'enjeu est donc double : promouvoir les carrières scientifiques auprès des femmes et déconstruire les obstacles sociaux qui entravent les aspirations. Le ministre insiste sur le fait que l'engagement de l'État ne se limitera pas au niveau du lycée : les filles bénéficieront d'un accompagnement jusqu'à l'université et dans leur parcours professionnel.
Guirassy affiche clairement son but : faire des jeunes filles, l'instrument de la mutation sociale du Sénégal. Pour lui, leur fonction dépasse le cadre académique pour toucher également aux aspects sociologiques, culturels et politiques. Le pouls de la nation résonnera au son des aspirations féminines, et chaque progrès en matière d'éducation constituera une avancée vers un Sénégal plus contemporain, plus équitable, plus solide. En promouvant la gente féminine comme un instrument de construction à grande échelle, le ministre transmet un message puissant : la véritable révolution ne sera ni d'ordre numérique, ni militaire - elle sera féminine et est déjà en marche.
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