LE DG ADJOINT DE CORSAIR SUR l’AÉROPORT DE DIASS : « Nous sommes impressionnés par la capacité des autorités sénégalaises à résoudre les petits problèmes »

En conférence de presse hier, le directeur général adjoint de la compagnie Corsair a demandé aux autorités sénégalaises de s’investir davantage dans le frêt au niveau de l’aéroport international Blaise Diagne (AIBD).


La classe Business de la compagnie aérienne Corsair a débuté ses activités depuis le 15 décembre avec tout un ensemble d’avions de 12 sièges.
Son directeur général adjoint se dit en outre extrêmement heureux de l’investissement très important qu’a pu faire l’Etat pour ouvrir l’aéroport international Blaise Diagne (AIBD).
« Dans le domaine du voyage aérien, l’investissement de la compagnie aérienne n’est rien s’il n’y a pas de l’autre côté un investissement très fort des autorités dans les infrastructures aéroportuaires », avise Antoine Huet. D’ailleurs, se réjouit-il, l’infrastructure est de même classe que les grands aéroports mondiaux. Reconnaissant que, comme tout grand projet du genre, il faut un peu temps, un peu de rodage.
« Nous sommes impressionnés par la capacité des autorités sénégalaises à résoudre les petits problèmes qui pouvaient exister au départ rapidement et à faire une prestation de qualité », martèle-t-il.
En guise d’exemple, le DG adjoint de Corsair souligne que dans le vol qui l’amenait vers Dakar, il a pris la peine de discuter avec les pilotes à ce propos, et ces derniers lui ont répondu que la qualité opérationnelle du point de vue sécurité pour les pilotes est sans commune mesure par rapport à l’aéroport Léopold Sédar Senghor.
« Les pilotes disent être dans une sécurité, une sureté exceptionnelle. Et, pour eux, en tant que pilotes, donc responsable de la sécurité des passagers, on change d’ère, on arrive dans un environnement beaucoup plus sûr avec une qualité d’éclairage, de guidage qu’ils n’avaient pas dans l’ancien aéroport. »
Néanmoins, M. Huet invite les autorités sénégalaises de « continuer à investir dans la partie frêt ». « le cargo, comme on l’appelle souvent dans le domaine aérien, n’était pas prêt en décembre ». En revanche, il est satisfait des solutions alternatives apportées grâce à la constitution du système de camions qui permet de livrer à temps le frêt pour le départ de leur avion, y compris les camions frigorifiques pour pouvoir apporter tout ce qui est dans le périssable, tout ce qui est issue de la pêche notamment.
Mardi 16 Janvier 2018
Dakaractu




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