Suite au verdict du procès de l’opposant Ousmane Sonko concernant sa réintégration dans les listes électorales, nous avons tendu le micro à Alioune Badara Sonko, ex Pastef.
Ainsi, ce dernier a accueilli avec beaucoup de joie le verdict interdisant la radiation du leader de l’ex Pastef Ousmane Sonko tout en émettant des « réserves ».
« Nous avons accueilli avec beaucoup de joie le verdict du juge qui annule la radiation de notre leader des listes électorales. Aussi, nous saluons cette décision du juge qui demande sa réintégration dans les listes électorales. »
Dans la foulée, il précise : « cependant, force est de constater que malgré les tentatives du pouvoir de dicter sa propre loi, en refusant de faire exécuter des décisions de justice, malgré le caractère non suspensif des recours. C’est pourquoi, certains juges restent debout et refusent systématiquement toute tentative d’immixtion des pouvoirs et lobbies politiques dans les décisions de justice. C’est ce que nous saluons de la plus belle des manières car nous avons toujours cru que partout où le droit sera dit, Ousmane sortira vainqueur face à l’État du Sénégal. »
Sans détours, il poursuit : « comme je l’ai toujours dit, du point de vue du droit, rien ne pourra l’empêcher d’être candidat en 2024. En ce sens, il n’est sous le coup d’aucune condamnation définitive et son jugement en contumace est cassé depuis son arrestation. Aujourd’hui, un recours en cassation de l’État du Senegal ne serait que dilatoire, car dans la forme comme dans le fond, nous savons tous que ce feuilleton est une mascarade pour empêcher un candidat légitime de partir aux élections de 2024. »
Dans cette dynamique, il soutient : « rien de toutes les accusations portées sur lui n’est fondé et Dieu reste au contrôle. Maintenant, nous verrons s’ils vont respecter la décision du TGI ou s’ils vont fouler du pied le droit comme c’était déjà fait après la décision du Juge Sabassy. C’est pourquoi, je persiste et signe que du point de vue du droit rien ne peut empêcher le PROS de participer aux élections de 2024. Ainsi, le Conseil constitutionnel est face à une responsabilité historique qui marquera à jamais la réalité de la séparation des pouvoirs au Sénégal et le rétablissement de l’État de droit instauré par Senghor, Abdou Diouf et Wade… »
Dans un air sûr, il estime que « si l’État bloque sa candidature, ce ne sera pas par le droit, mais plutôt par la cabale et la dictature. Et ce à quoi on croit c’est que Sonko sera candidat en 2024 et on fait focus sur cela. S’il est du nombre des véridiques à la fin, il sera vainqueur de ce feuilleton digne des films bollywood avec des scénarios plus ridicules les uns que les autres. Quoi qu’il en soit, nous sommes prêts à faire face à toutes leurs forfaitures et à la fin nous gagnerons inchallah. D’ailleurs, ils disaient qu’ils allaient éliminer Ousmane et à la fin nous allons boycotter les élections pour ouvrir le boulevard à Amadou Ba. Ainsi, ils actaient déjà leur victoire au soir du 25 février 2024. Mais c’est mauvais calcul, je leur dis que l’ex Pastef sera leur pire cauchemar de tous les temps… »
Ainsi, ce dernier a accueilli avec beaucoup de joie le verdict interdisant la radiation du leader de l’ex Pastef Ousmane Sonko tout en émettant des « réserves ».
« Nous avons accueilli avec beaucoup de joie le verdict du juge qui annule la radiation de notre leader des listes électorales. Aussi, nous saluons cette décision du juge qui demande sa réintégration dans les listes électorales. »
Dans la foulée, il précise : « cependant, force est de constater que malgré les tentatives du pouvoir de dicter sa propre loi, en refusant de faire exécuter des décisions de justice, malgré le caractère non suspensif des recours. C’est pourquoi, certains juges restent debout et refusent systématiquement toute tentative d’immixtion des pouvoirs et lobbies politiques dans les décisions de justice. C’est ce que nous saluons de la plus belle des manières car nous avons toujours cru que partout où le droit sera dit, Ousmane sortira vainqueur face à l’État du Sénégal. »
Sans détours, il poursuit : « comme je l’ai toujours dit, du point de vue du droit, rien ne pourra l’empêcher d’être candidat en 2024. En ce sens, il n’est sous le coup d’aucune condamnation définitive et son jugement en contumace est cassé depuis son arrestation. Aujourd’hui, un recours en cassation de l’État du Senegal ne serait que dilatoire, car dans la forme comme dans le fond, nous savons tous que ce feuilleton est une mascarade pour empêcher un candidat légitime de partir aux élections de 2024. »
Dans cette dynamique, il soutient : « rien de toutes les accusations portées sur lui n’est fondé et Dieu reste au contrôle. Maintenant, nous verrons s’ils vont respecter la décision du TGI ou s’ils vont fouler du pied le droit comme c’était déjà fait après la décision du Juge Sabassy. C’est pourquoi, je persiste et signe que du point de vue du droit rien ne peut empêcher le PROS de participer aux élections de 2024. Ainsi, le Conseil constitutionnel est face à une responsabilité historique qui marquera à jamais la réalité de la séparation des pouvoirs au Sénégal et le rétablissement de l’État de droit instauré par Senghor, Abdou Diouf et Wade… »
Dans un air sûr, il estime que « si l’État bloque sa candidature, ce ne sera pas par le droit, mais plutôt par la cabale et la dictature. Et ce à quoi on croit c’est que Sonko sera candidat en 2024 et on fait focus sur cela. S’il est du nombre des véridiques à la fin, il sera vainqueur de ce feuilleton digne des films bollywood avec des scénarios plus ridicules les uns que les autres. Quoi qu’il en soit, nous sommes prêts à faire face à toutes leurs forfaitures et à la fin nous gagnerons inchallah. D’ailleurs, ils disaient qu’ils allaient éliminer Ousmane et à la fin nous allons boycotter les élections pour ouvrir le boulevard à Amadou Ba. Ainsi, ils actaient déjà leur victoire au soir du 25 février 2024. Mais c’est mauvais calcul, je leur dis que l’ex Pastef sera leur pire cauchemar de tous les temps… »
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