Une opération internationale de lutte contre la cybercriminalité a débouché sur un important bilan d’arrestations en Afrique. Selon Libération, Interpol annonce 1 462 personnes arrêtées dans 21 pays à l’issue de l’opération Serengeti III, conduite entre juin et août 2026.
Le dispositif a visé plus de 10 000 réseaux malveillants et concerne près de 66 000 victimes. Les pertes associées aux affaires examinées sont estimées à plus de 389 millions de dollars.
Le quotidien rapporte plusieurs exemples d’interventions. En Ouganda, 365 arrestations ont été réalisées dans le cadre d’opérations contre deux réseaux spécialisés dans les escroqueries aux investissements en ligne et aux pensions de retraite, visant principalement des victimes en Asie.
En Angola, les investigations ont notamment porté sur des centres de minage illégaux de cryptomonnaies. Un réseau nigérian aurait, pour sa part, obtenu frauduleusement l’accès à plus de deux millions d’adresses électroniques professionnelles.
Ces dossiers illustrent la dimension transfrontalière des activités visées. Les lieux d’implantation des suspects, les infrastructures utilisées et les pays de résidence des victimes peuvent être différents.
Libération reprend également l’analyse du consultant en cybersécurité Franck Kié. Celui-ci souligne l’ampleur du phénomène et le rôle de la coopération internationale dans la multiplication des enquêtes et des arrestations.
Il attire aussi l’attention sur l’évolution des outils à la disposition des cybercriminels, notamment l’intelligence artificielle, et sur l’importance de sensibiliser les personnes les plus vulnérables.
Le dispositif a visé plus de 10 000 réseaux malveillants et concerne près de 66 000 victimes. Les pertes associées aux affaires examinées sont estimées à plus de 389 millions de dollars.
Le quotidien rapporte plusieurs exemples d’interventions. En Ouganda, 365 arrestations ont été réalisées dans le cadre d’opérations contre deux réseaux spécialisés dans les escroqueries aux investissements en ligne et aux pensions de retraite, visant principalement des victimes en Asie.
En Angola, les investigations ont notamment porté sur des centres de minage illégaux de cryptomonnaies. Un réseau nigérian aurait, pour sa part, obtenu frauduleusement l’accès à plus de deux millions d’adresses électroniques professionnelles.
Ces dossiers illustrent la dimension transfrontalière des activités visées. Les lieux d’implantation des suspects, les infrastructures utilisées et les pays de résidence des victimes peuvent être différents.
Libération reprend également l’analyse du consultant en cybersécurité Franck Kié. Celui-ci souligne l’ampleur du phénomène et le rôle de la coopération internationale dans la multiplication des enquêtes et des arrestations.
Il attire aussi l’attention sur l’évolution des outils à la disposition des cybercriminels, notamment l’intelligence artificielle, et sur l’importance de sensibiliser les personnes les plus vulnérables.
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