À Yetti, petit village du département de Linguère, une scène d’horreur a brisé le calme des jours ordinaires : une nonagénaire a été tuée à coups de machette par son propre beau-frère. Un drame d’une violence insoutenable qui continue de choquer la région et dont les détails, rapportés par L’Observateur, glacent le sang.
Ce lundi, Aly Dia, 79 ans, a été déféré au parquet de Louga pour assassinat avec actes de barbarie. L’homme âgé, visiblement dépassé par ses propres pulsions, a reconnu les faits lors de son audition préliminaire. Il ne cherche ni à se disculper ni à atténuer l’horreur de son acte : « C’est moi qui ai tué ma belle-sœur. Elle passait son temps à m’injurier de mère. Je l’ai mise en garde plusieurs fois. Je ne comprends pas ce qui m’a poussé à la tuer… », a-t-il déclaré froidement aux gendarmes du poste de Boulal, en charge de l’enquête.
Le drame s’est produit la semaine dernière à Yetti. La victime, Diène Dia, âgée de 90 ans, a été littéralement massacrée à coups de machette, dans ce qui s’apparente à un moment de folie meurtrière. Selon les éléments de l’enquête relayés par L’Observateur, le meurtrier présumé aurait agi seul, dans un accès de colère ou de rancune accumulée. L’autopsie réalisée par le médecin légiste fait état d’un polytraumatisme causé par un objet tranchant, avec des plaies profondes sur tout le corps. La vieille dame aurait succombé à un arrêt cardiaque, conséquence directe de la violence inouïe de l’attaque.
Déféré une première fois lundi, Aly Dia a fait l’objet d’un retour de parquet et a passé la nuit à la brigade mixte de Louga avant d’être à nouveau présenté, mardi, devant le juge d’instruction. Il a été placé sous mandat de dépôt et envoyé en prison, poursuivi pour assassinat avec actes de barbarie. Un chef d’inculpation rare mais révélateur de l’atrocité des faits.
Ce lundi, Aly Dia, 79 ans, a été déféré au parquet de Louga pour assassinat avec actes de barbarie. L’homme âgé, visiblement dépassé par ses propres pulsions, a reconnu les faits lors de son audition préliminaire. Il ne cherche ni à se disculper ni à atténuer l’horreur de son acte : « C’est moi qui ai tué ma belle-sœur. Elle passait son temps à m’injurier de mère. Je l’ai mise en garde plusieurs fois. Je ne comprends pas ce qui m’a poussé à la tuer… », a-t-il déclaré froidement aux gendarmes du poste de Boulal, en charge de l’enquête.
Le drame s’est produit la semaine dernière à Yetti. La victime, Diène Dia, âgée de 90 ans, a été littéralement massacrée à coups de machette, dans ce qui s’apparente à un moment de folie meurtrière. Selon les éléments de l’enquête relayés par L’Observateur, le meurtrier présumé aurait agi seul, dans un accès de colère ou de rancune accumulée. L’autopsie réalisée par le médecin légiste fait état d’un polytraumatisme causé par un objet tranchant, avec des plaies profondes sur tout le corps. La vieille dame aurait succombé à un arrêt cardiaque, conséquence directe de la violence inouïe de l’attaque.
Déféré une première fois lundi, Aly Dia a fait l’objet d’un retour de parquet et a passé la nuit à la brigade mixte de Louga avant d’être à nouveau présenté, mardi, devant le juge d’instruction. Il a été placé sous mandat de dépôt et envoyé en prison, poursuivi pour assassinat avec actes de barbarie. Un chef d’inculpation rare mais révélateur de l’atrocité des faits.
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