Les faits remontent au courant de ce mois de décembre. En effet, le prévenu, M. N. Sow qui a hérité d’un mandat de dépôt le 15 décembre dernier a comparu, devant le tribunal correctionnel pour répondre des délits d’homicide involontaire et de défaut de maitrise. Ce dernier a mortellement fauché une personne en état d’handicap. L’accident s’est produit sur la Voie de Dégagement Nord (Vdn) vers 6h 45 minutes du matin. Interrogé à la barre, le sieur M. N. Sow a expliqué avoir été trompé par un véhicule qui le précédait sur l’autoroute.
« Je n’ai pas vu la personne. J’étais derrière un véhicule qui a subitement changé de voie mais et j’ignore les raisons de ce changement, j’ai continué sur ma voir et je l’ai fauché. », a-t-il soutenu. Selon le mis en cause, c’est le bruit du choc de son véhicule qui l’a renseigné qu’il avait percuté un obstacle.
« Je me suis arrêté 10 mètres plus tard après l’avoir fauché. C’est après que j’ai su que c’était une personne à mobilité réduite. », a-t-il précisé au procureur qui l’interpellait sur sa vitesse.
« Vous rouliez à grande vitesse. Vous avez trainé votre victime sur 10 mètres après l’avoir fauché. Vous ne saviez pas que sur cet axe les gens y traversaient ? », lui a demandé le maître des poursuites. Le prévenu nie toutefois rouler à grande vitesse.
« Entre la montée du pont de l’école normale et le lieu de l’accident, je ne vois pas comment on peut y rouler à vive allure. Je sais que les gens traversent la-bas parce qu’il n’y a pas de passerelle pour les piétons. Je vous l’ai dit, le véhicule qui me devancez a changé de trajectoire alors que j’étais juste derrière c’est pourquoi je n’ai pas vu la victime. », a expliqué M. N. Sow.
« A vous entendre parler vous voulez me dire que vous n’avez commis aucune faute d’indulgence que votre responsabilité n’est pas engagée dans cet accident monsieur. Vous avez fauché une personne à mobilité réduite», lui a rappelé le parquet.
« Ce n’est pas ce que j’ai dit. Je sais que ma responsabilité est engagée parce que j’ai fauché un individu», a répondu le mis en cause.
L’accusé a emprunté la voie après avoir déposé son épouse à son lieu de travail. C’est sur le chemin du retour en se rendant à son lieu de travail à la cité Keur Gorgui qu’il a fauché mortellement l’infirme.
Dans sa plaidoirie, son avocat a demandé la clémence de la juridiction en son encontre expliquant que son client a lui-même démarché les premiers secours après l’accident.
« C’est lui qui a appelé les secours et la police pour venir sécuriser la zone. Il vous l’a dit. Il n’a pas vu l’obstacle lorsqu’il roulait. Je vous le confie pour lui faire une application bienveillante de la loi pénale », a confié le conseil.
Dans son verdict, le tribunal a toutefois reconnu M. N. Sow coupable des faits d’homicide involontaire et défaut de maitrise. La juridiction l’a condamné à 6 mois d’emprisonnement assorti de sursis.
« Je n’ai pas vu la personne. J’étais derrière un véhicule qui a subitement changé de voie mais et j’ignore les raisons de ce changement, j’ai continué sur ma voir et je l’ai fauché. », a-t-il soutenu. Selon le mis en cause, c’est le bruit du choc de son véhicule qui l’a renseigné qu’il avait percuté un obstacle.
« Je me suis arrêté 10 mètres plus tard après l’avoir fauché. C’est après que j’ai su que c’était une personne à mobilité réduite. », a-t-il précisé au procureur qui l’interpellait sur sa vitesse.
« Vous rouliez à grande vitesse. Vous avez trainé votre victime sur 10 mètres après l’avoir fauché. Vous ne saviez pas que sur cet axe les gens y traversaient ? », lui a demandé le maître des poursuites. Le prévenu nie toutefois rouler à grande vitesse.
« Entre la montée du pont de l’école normale et le lieu de l’accident, je ne vois pas comment on peut y rouler à vive allure. Je sais que les gens traversent la-bas parce qu’il n’y a pas de passerelle pour les piétons. Je vous l’ai dit, le véhicule qui me devancez a changé de trajectoire alors que j’étais juste derrière c’est pourquoi je n’ai pas vu la victime. », a expliqué M. N. Sow.
« A vous entendre parler vous voulez me dire que vous n’avez commis aucune faute d’indulgence que votre responsabilité n’est pas engagée dans cet accident monsieur. Vous avez fauché une personne à mobilité réduite», lui a rappelé le parquet.
« Ce n’est pas ce que j’ai dit. Je sais que ma responsabilité est engagée parce que j’ai fauché un individu», a répondu le mis en cause.
L’accusé a emprunté la voie après avoir déposé son épouse à son lieu de travail. C’est sur le chemin du retour en se rendant à son lieu de travail à la cité Keur Gorgui qu’il a fauché mortellement l’infirme.
Dans sa plaidoirie, son avocat a demandé la clémence de la juridiction en son encontre expliquant que son client a lui-même démarché les premiers secours après l’accident.
« C’est lui qui a appelé les secours et la police pour venir sécuriser la zone. Il vous l’a dit. Il n’a pas vu l’obstacle lorsqu’il roulait. Je vous le confie pour lui faire une application bienveillante de la loi pénale », a confié le conseil.
Dans son verdict, le tribunal a toutefois reconnu M. N. Sow coupable des faits d’homicide involontaire et défaut de maitrise. La juridiction l’a condamné à 6 mois d’emprisonnement assorti de sursis.
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