Après avoir rétabli la situation au marché Ocass de Touba, la direction du commerce intérieur, à aussi profité de l'occasion pour apporter la lumière sur le processus qui aurait servi d’atout aux commerçants pour charger les prix de l'oignon.
En effet, explique Oumar Diallo, le Directeur du commerce intérieur, en cette période le marché est dans la phase de cohabitation qui marque la fin de la production locale d'oignon et l'ouverture des importations qui consacre la fin du gel. Chaque année cette période est très difficile pour la régulation du marché, car la présence simultanée des 2 produits sur le marché est souvent source de contestations de la part des producteurs locaux qui crient à la concurrence déloyale de l'oignon importé, entraînant des méventes.
« Ce qui se passe à Touba c'est qu’il y a eu une rupture instantanée de la disponibilité de l’oignon et que à Darou Khoudoss, la demande locale a explosé en pleine période de magal. De plus, en cette phase de cohabitation, la régulation est très difficile car nous sommes comme entre le marteau qui est de préserver la production locale pour qu'il n’y ait pas de mévente et l'enclume qui est l'insuffisance du produit dans le marché, notamment pour l'ouverture des importations », a déclaré monsieur Diallo, mais non pas pour justifier la manœuvre des commerçants de Ocass.
« Jusqu'à la période de la Tamkharite les besoins locaux en oignon étaient couverts. Mais malheureusement, les incidents climatiques, notamment les fortes pluies qui ont affecté la qualité des stocks qui étaient disponibles. Cela a fini par créer un gap sur la disponibilité de ce produit sur le marché. Pendant ce temps, le comité de régulation de l’ARM (agence de régulation des marchés) a décidé d'ouvrir les importations, compte tenu de la faible présence dès stock locaux sur le marché. Les quotas distribués depuis le vendredi 13 août, il appartenait aux commerçants d'aller retirer leurs quotas aux niveau des stocks disponibles au niveau du port. Cependant entre vendredi et lundi nous n'avons eu que 60 conteneurs qui sont sortis du port et pour les positionner dans le marché c'est une logistique de distribution qui a été tardivement installée dans les grands marchés d'éclatement. Ce qui a provoqué la disparition progressive de l’oignon locale à jour-j moins 1 au niveau de Darou Khoudoss. »
Ainsi conscients de cette situation, les commerçants ont tenté de profiter de la situation pour multiplier leurs bénéfices...
En effet, explique Oumar Diallo, le Directeur du commerce intérieur, en cette période le marché est dans la phase de cohabitation qui marque la fin de la production locale d'oignon et l'ouverture des importations qui consacre la fin du gel. Chaque année cette période est très difficile pour la régulation du marché, car la présence simultanée des 2 produits sur le marché est souvent source de contestations de la part des producteurs locaux qui crient à la concurrence déloyale de l'oignon importé, entraînant des méventes.
« Ce qui se passe à Touba c'est qu’il y a eu une rupture instantanée de la disponibilité de l’oignon et que à Darou Khoudoss, la demande locale a explosé en pleine période de magal. De plus, en cette phase de cohabitation, la régulation est très difficile car nous sommes comme entre le marteau qui est de préserver la production locale pour qu'il n’y ait pas de mévente et l'enclume qui est l'insuffisance du produit dans le marché, notamment pour l'ouverture des importations », a déclaré monsieur Diallo, mais non pas pour justifier la manœuvre des commerçants de Ocass.
« Jusqu'à la période de la Tamkharite les besoins locaux en oignon étaient couverts. Mais malheureusement, les incidents climatiques, notamment les fortes pluies qui ont affecté la qualité des stocks qui étaient disponibles. Cela a fini par créer un gap sur la disponibilité de ce produit sur le marché. Pendant ce temps, le comité de régulation de l’ARM (agence de régulation des marchés) a décidé d'ouvrir les importations, compte tenu de la faible présence dès stock locaux sur le marché. Les quotas distribués depuis le vendredi 13 août, il appartenait aux commerçants d'aller retirer leurs quotas aux niveau des stocks disponibles au niveau du port. Cependant entre vendredi et lundi nous n'avons eu que 60 conteneurs qui sont sortis du port et pour les positionner dans le marché c'est une logistique de distribution qui a été tardivement installée dans les grands marchés d'éclatement. Ce qui a provoqué la disparition progressive de l’oignon locale à jour-j moins 1 au niveau de Darou Khoudoss. »
Ainsi conscients de cette situation, les commerçants ont tenté de profiter de la situation pour multiplier leurs bénéfices...
Autres articles
-
Africa 7 : Oumou Wane remporte son procès, le Tribunal Commercial de Dakar lui rend ses médias
-
« Une administration rapide, transparente et accessible à tous » : Cheikh Issa Sall salue l’arrivée du PRODAP à Mbour...
-
Ziguinchor : la question foncière au cœur des enjeux de paix en Casamance
-
Retour des populations déplacées en Casamance : "Kassoumaye" apporte sa contribution
-
Kafountine : la gendarmerie a mené une opération d’envergure contre le trafic de drogue, aboutissant à la saisie de plus de 300 kg de chanvre indien



