Le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo a écarté toute idée de discours contradictoires au sein du gouvernement à propos du Grand Transfert d'eau. S'exprimant dimanche 25 octobre lors de la conférence de presse sur la loi de finances rectificative (LFR) 2026, il a affirmé que « tout est clair » sur ce dossier, en s'appuyant sur les explications du ministre de l'Économie, des Finances et du Plan, Cheikh Diba.
Selon le chef du gouvernement, l'ajustement des crédits relève d'un simple constat de calendrier : le projet n'a pas encore démarré, et il n'est donc pas possible d'engager à ce stade les crédits de paiement, c'est-à-dire les sommes à décaisser. Il a insisté sur le fait que les autorisations d'engagement, elles, sont maintenues. Autrement dit, l'État ne renonce pas au projet : « tout contrat que nous voulons signer, nous le ferons », a-t-il expliqué, puisque le projet est toujours en cours.
Le Premier ministre a également précisé la nature des dépenses concernées pour cette année. Il s'agit, a-t-il rappelé, des impenses, c'est-à-dire les indemnisations liées aux biens et occupations touchés par l'emprise du projet, ainsi que de la participation du Fonsis et de son partenaire. Le reste de l'enveloppe, qui dépend du démarrage effectif des travaux, ne pouvait pas être consommé avant la fin de l'année.
Cette clarification s'inscrit dans l'argumentaire général du gouvernement sur la LFR. Al Aminou Lo a expliqué que la baisse des crédits d'investissement correspond à des décaissements reportés, non à des abandons : les autorisations demeurent, et les crédits de paiement seront ajustés à mesure que les conditions d'exécution seront réunies. Le texte doit être examiné en plénière à l'Assemblée nationale mardi 27 octobre.
Selon le chef du gouvernement, l'ajustement des crédits relève d'un simple constat de calendrier : le projet n'a pas encore démarré, et il n'est donc pas possible d'engager à ce stade les crédits de paiement, c'est-à-dire les sommes à décaisser. Il a insisté sur le fait que les autorisations d'engagement, elles, sont maintenues. Autrement dit, l'État ne renonce pas au projet : « tout contrat que nous voulons signer, nous le ferons », a-t-il expliqué, puisque le projet est toujours en cours.
Le Premier ministre a également précisé la nature des dépenses concernées pour cette année. Il s'agit, a-t-il rappelé, des impenses, c'est-à-dire les indemnisations liées aux biens et occupations touchés par l'emprise du projet, ainsi que de la participation du Fonsis et de son partenaire. Le reste de l'enveloppe, qui dépend du démarrage effectif des travaux, ne pouvait pas être consommé avant la fin de l'année.
Cette clarification s'inscrit dans l'argumentaire général du gouvernement sur la LFR. Al Aminou Lo a expliqué que la baisse des crédits d'investissement correspond à des décaissements reportés, non à des abandons : les autorisations demeurent, et les crédits de paiement seront ajustés à mesure que les conditions d'exécution seront réunies. Le texte doit être examiné en plénière à l'Assemblée nationale mardi 27 octobre.
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