Une affaire foncière aux contours particulièrement troublants vaut à la femme d’affaires K. Diagne, âgée de 46 ans, d’être déférée au parquet. Selon les informations rapportées par Libération, la mise en cause a été conduite devant le procureur ce vendredi par les enquêteurs de la Division des investigations criminelles (DIC) pour tentative d’escroquerie, faux et usage de faux.
Déjà citée dans plusieurs litiges fonciers, précise le quotidien, K. Diagne est cette fois au centre d’une transaction portant sur un terrain situé à Ngor-Virage. Le montant annoncé de l’opération était de 100 millions de francs CFA.
Selon Libération, la femme d’affaires proposait le terrain à une cliente identifiée sous les initiales N.S. Seck. Dans le cadre de la transaction, elle aurait réclamé à cette dernière le versement d’un acompte de 10 millions de francs CFA.
Mais avant d’engager une telle somme, l’acheteuse a décidé de faire vérifier les documents qui lui avaient été présentés. N.S. Seck s’est ainsi rapprochée du cabinet notarial « SCP Ndiaye et Ndiaye » afin de s’assurer de l’authenticité et de la régularité des pièces devant servir à conclure la vente.
Cette précaution va faire basculer l’affaire.
D’après Libération, Me M. Ndiaye, notaire au sein du cabinet, s’est rapidement aperçue que la procuration notariale présentée dans le cadre de la transaction comportait plusieurs éléments suspects. Le document était établi au nom d’une structure présentée comme une « Société civile », que le journal décrit comme fictive.
Plus grave encore, l’examen de la procuration aurait révélé que les attributs professionnels utilisés pour lui donner une apparence d’authenticité appartenaient à Me Ibrahima Moustapha Thiam. Le document portait notamment son cachet, son sceau ainsi qu’une signature présentée comme étant la sienne.
Or, selon Libération, Me Ibrahima Moustapha Thiam est décédé depuis plusieurs années.
La présence sur une procuration récente du sceau, du cachet et de la signature attribués à un notaire décédé a immédiatement renforcé les soupçons autour de l’opération. Pour le cabinet notarial chargé de procéder aux vérifications, les pièces produites ne pouvaient dès lors être considérées comme authentiques.
Face à cette découverte, la notaire a alerté la Division des investigations criminelles. Les enquêteurs ont alors mis en place un dispositif dans les locaux mêmes du cabinet SCP Ndiaye et Ndiaye.
K. Diagne, qui devait s’y rendre dans le cadre de la transaction, ignorait que les policiers avaient été saisis du dossier. Selon les informations de Libération, la femme d’affaires s’est présentée au cabinet en pensant pouvoir poursuivre les formalités liées à la vente et percevoir l’acompte de 10 millions de francs CFA demandé à sa cliente.
C’est à ce moment qu’elle a été interpellée par les éléments de la DIC.
L’opération, qui devait initialement aboutir à une transaction immobilière de 100 millions de francs CFA, s’est ainsi transformée en procédure judiciaire pour tentative d’escroquerie, faux et usage de faux.
Placée devant les éléments découverts dans le dossier, K. Diagne a été interrogée sur l’origine de la procuration et sur les personnes censées être à l’origine des documents utilisés pour réaliser la vente.
Lors de son audition, rapporte Libération, la femme d’affaires a reconnu en partie les faits mais a contesté avoir elle-même confectionné les documents falsifiés.
Pour expliquer comment la procuration litigieuse était arrivée entre ses mains, elle a cité un certain Babacar Diouf. Selon sa version, cet homme serait à la fois actionnaire et administrateur de la « Société civile » mentionnée dans les documents.
K. Diagne aurait également indiqué aux enquêteurs que Babacar Diouf résiderait en Mauritanie. Elle soutient que c’est ce dernier qui lui aurait remis la procuration utilisée dans le cadre de la transaction portant sur le terrain de Ngor-Virage.
Les enquêteurs se sont également intéressés à l’identité du professionnel censé avoir établi l’acte notarié. Sur ce point, la femme d’affaires a avancé le nom d’un certain Moustapha Cissé, qu’elle présente comme un notaire exerçant à Conakry.
Cependant, selon Libération, la mise en cause n’a apporté aucune preuve susceptible d’étayer ses déclarations concernant cet individu, pas plus que les circonstances dans lesquelles le document aurait été établi.
Ces explications n’ont donc pas empêché la poursuite de la procédure.
Le point central du dossier reste la procuration produite pour tenter de mener à terme la transaction : un document présenté comme notarié, établi au nom d’une société décrite comme fictive et portant, selon les vérifications rapportées par Libération, le cachet, le sceau et la signature falsifiés d’un notaire décédé depuis plusieurs années.
Après son audition et les actes d’enquête effectués par la Division des investigations criminelles, K. Diagne a finalement été déférée au parquet ce vendredi pour tentative d’escroquerie, faux et usage de faux.
Déjà citée dans plusieurs litiges fonciers, précise le quotidien, K. Diagne est cette fois au centre d’une transaction portant sur un terrain situé à Ngor-Virage. Le montant annoncé de l’opération était de 100 millions de francs CFA.
Selon Libération, la femme d’affaires proposait le terrain à une cliente identifiée sous les initiales N.S. Seck. Dans le cadre de la transaction, elle aurait réclamé à cette dernière le versement d’un acompte de 10 millions de francs CFA.
Mais avant d’engager une telle somme, l’acheteuse a décidé de faire vérifier les documents qui lui avaient été présentés. N.S. Seck s’est ainsi rapprochée du cabinet notarial « SCP Ndiaye et Ndiaye » afin de s’assurer de l’authenticité et de la régularité des pièces devant servir à conclure la vente.
Cette précaution va faire basculer l’affaire.
D’après Libération, Me M. Ndiaye, notaire au sein du cabinet, s’est rapidement aperçue que la procuration notariale présentée dans le cadre de la transaction comportait plusieurs éléments suspects. Le document était établi au nom d’une structure présentée comme une « Société civile », que le journal décrit comme fictive.
Plus grave encore, l’examen de la procuration aurait révélé que les attributs professionnels utilisés pour lui donner une apparence d’authenticité appartenaient à Me Ibrahima Moustapha Thiam. Le document portait notamment son cachet, son sceau ainsi qu’une signature présentée comme étant la sienne.
Or, selon Libération, Me Ibrahima Moustapha Thiam est décédé depuis plusieurs années.
La présence sur une procuration récente du sceau, du cachet et de la signature attribués à un notaire décédé a immédiatement renforcé les soupçons autour de l’opération. Pour le cabinet notarial chargé de procéder aux vérifications, les pièces produites ne pouvaient dès lors être considérées comme authentiques.
Face à cette découverte, la notaire a alerté la Division des investigations criminelles. Les enquêteurs ont alors mis en place un dispositif dans les locaux mêmes du cabinet SCP Ndiaye et Ndiaye.
K. Diagne, qui devait s’y rendre dans le cadre de la transaction, ignorait que les policiers avaient été saisis du dossier. Selon les informations de Libération, la femme d’affaires s’est présentée au cabinet en pensant pouvoir poursuivre les formalités liées à la vente et percevoir l’acompte de 10 millions de francs CFA demandé à sa cliente.
C’est à ce moment qu’elle a été interpellée par les éléments de la DIC.
L’opération, qui devait initialement aboutir à une transaction immobilière de 100 millions de francs CFA, s’est ainsi transformée en procédure judiciaire pour tentative d’escroquerie, faux et usage de faux.
Placée devant les éléments découverts dans le dossier, K. Diagne a été interrogée sur l’origine de la procuration et sur les personnes censées être à l’origine des documents utilisés pour réaliser la vente.
Lors de son audition, rapporte Libération, la femme d’affaires a reconnu en partie les faits mais a contesté avoir elle-même confectionné les documents falsifiés.
Pour expliquer comment la procuration litigieuse était arrivée entre ses mains, elle a cité un certain Babacar Diouf. Selon sa version, cet homme serait à la fois actionnaire et administrateur de la « Société civile » mentionnée dans les documents.
K. Diagne aurait également indiqué aux enquêteurs que Babacar Diouf résiderait en Mauritanie. Elle soutient que c’est ce dernier qui lui aurait remis la procuration utilisée dans le cadre de la transaction portant sur le terrain de Ngor-Virage.
Les enquêteurs se sont également intéressés à l’identité du professionnel censé avoir établi l’acte notarié. Sur ce point, la femme d’affaires a avancé le nom d’un certain Moustapha Cissé, qu’elle présente comme un notaire exerçant à Conakry.
Cependant, selon Libération, la mise en cause n’a apporté aucune preuve susceptible d’étayer ses déclarations concernant cet individu, pas plus que les circonstances dans lesquelles le document aurait été établi.
Ces explications n’ont donc pas empêché la poursuite de la procédure.
Le point central du dossier reste la procuration produite pour tenter de mener à terme la transaction : un document présenté comme notarié, établi au nom d’une société décrite comme fictive et portant, selon les vérifications rapportées par Libération, le cachet, le sceau et la signature falsifiés d’un notaire décédé depuis plusieurs années.
Après son audition et les actes d’enquête effectués par la Division des investigations criminelles, K. Diagne a finalement été déférée au parquet ce vendredi pour tentative d’escroquerie, faux et usage de faux.
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