Dans un communiqué publié ce jeudi, l’Alliance Pour la République (APR) a rappelé à l'opinion publique nationale et internationale que, depuis les déclarations du Premier ministre en septembre 2024, « aucun acte précis et concret n’a été posé par le gouvernement dans le sens d’apporter une quelconque preuve à l’accusation fallacieuse de dette cachée ».
Contestation du concept de dette dissimulée
L’APR s'appuie sur des arguments institutionnels et procéduraux pour contester l'existence d'une dette cachée :
Certification des comptes : Le parti rappelle que « tous les comptes de l’État ont été certifiés par la Cour des Comptes entre 2012 et 2023 ».
Coopération exemplaire : Le Sénégal a toujours entretenu une coopération exemplaire avec le FMI, matérialisée par des résultats probants en matière de gestion des Finances publiques.
Dette Parapublique : L’APR insiste sur la distinction entre dette principale et dette contingente. Selon le parti, « la dette du secteur parapublic sénégalais, par un quelconque changement de méthode de calcul, ne saurait être désormais incluse dans la dette de l’État du Sénégal », citant la jurisprudence constante de la Cour des Comptes.
Conformément à sa volonté de faire toute la lumière sur ce débat, l’APR « exige des réponses claires sur la possibilité de cacher une dette alors que les créanciers existent et que le Sénégal n’a jamais été en défaut de paiement ». Le parti s'interroge : « Par quel mécanisme un pays qui paie sa dette tous les mois peut-il en même temps cacher celle-ci à ses créanciers, à son administration et à ses partenaires bilatéraux et multilatéraux ? »
L’exigence des rapports est toujours d'actualité
Tout en rejetant fermement les accusations formulées par le gouvernement, l’APR poursuit son travail en vue de la manifestation de la vérité et exige la publication des documents suivants par le gouvernement et la Cour des Comptes :
Le « Rapport sur la situation des finances publiques » de l’Inspection Générale des Finances (couvrant la période de 2019 au 31 mars 2024).
Le Rapport provisoire de la Chambre des Affaires Budgétaires et Financières de la Cour des Comptes.
Le Rapport du cabinet Forvis-Mazars portant audit de la dette publique.
Le Bulletin statistique sur la dette publique, dont le dernier numéro date de juin 2024.
Contestation du concept de dette dissimulée
L’APR s'appuie sur des arguments institutionnels et procéduraux pour contester l'existence d'une dette cachée :
Certification des comptes : Le parti rappelle que « tous les comptes de l’État ont été certifiés par la Cour des Comptes entre 2012 et 2023 ».
Coopération exemplaire : Le Sénégal a toujours entretenu une coopération exemplaire avec le FMI, matérialisée par des résultats probants en matière de gestion des Finances publiques.
Dette Parapublique : L’APR insiste sur la distinction entre dette principale et dette contingente. Selon le parti, « la dette du secteur parapublic sénégalais, par un quelconque changement de méthode de calcul, ne saurait être désormais incluse dans la dette de l’État du Sénégal », citant la jurisprudence constante de la Cour des Comptes.
Conformément à sa volonté de faire toute la lumière sur ce débat, l’APR « exige des réponses claires sur la possibilité de cacher une dette alors que les créanciers existent et que le Sénégal n’a jamais été en défaut de paiement ». Le parti s'interroge : « Par quel mécanisme un pays qui paie sa dette tous les mois peut-il en même temps cacher celle-ci à ses créanciers, à son administration et à ses partenaires bilatéraux et multilatéraux ? »
L’exigence des rapports est toujours d'actualité
Tout en rejetant fermement les accusations formulées par le gouvernement, l’APR poursuit son travail en vue de la manifestation de la vérité et exige la publication des documents suivants par le gouvernement et la Cour des Comptes :
Le « Rapport sur la situation des finances publiques » de l’Inspection Générale des Finances (couvrant la période de 2019 au 31 mars 2024).
Le Rapport provisoire de la Chambre des Affaires Budgétaires et Financières de la Cour des Comptes.
Le Rapport du cabinet Forvis-Mazars portant audit de la dette publique.
Le Bulletin statistique sur la dette publique, dont le dernier numéro date de juin 2024.
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