Constitutionnaliste et enseignant à l’université Gaston Berger de Saint-Louis, le professeur Salif Sané donne sa position sur la décision du conseil constitutionnel, rendue public hier. Cette décision a annulé le décret qui abrogeait celui qui a convoqué le corps électoral et aussi la loi de la prorogation du mandat du président de la République.
Selon lui, « le Conseil constitutionnel dit bénéficier en matière électorale d’un bloc de compétences. Qu’il peut contrôler un décret de convocation du corps électoral qui est non détachable du processus électoral ; Que le président de la République ne peut ni reporter ni annuler une élection présidentielle. Donc, son décret est illégal et est annulé » dit le constitutionnaliste.
Cependant, il explique que pour la loi constitutionnelle, le Conseil dit qu’il est compétent pour vérifier les conditions d’adoption, d’approbation et les limites temporelles et matérielles (durée et nombre de mandat); Aucune modification ne pouvant intervenir dans ces cas précités.
Et pour être plus explicite et simpliste, le constitutionnaliste schématise « le Conseil constitutionnel (imam) termine en demandant au Président de la République (Muezzin) d’appeler les sénégalais aux urnes, non pas pour le 25 février mais à une nouvelle date en tenant compte de jours de campagne perdus (on a perdu 12 jours). En tout état de cause, un nouveau Président doit être élu avant le 2 avril. Voilà ce que dit le Conseil constitutionnel !» conclut le professeur Sané.
Selon lui, « le Conseil constitutionnel dit bénéficier en matière électorale d’un bloc de compétences. Qu’il peut contrôler un décret de convocation du corps électoral qui est non détachable du processus électoral ; Que le président de la République ne peut ni reporter ni annuler une élection présidentielle. Donc, son décret est illégal et est annulé » dit le constitutionnaliste.
Cependant, il explique que pour la loi constitutionnelle, le Conseil dit qu’il est compétent pour vérifier les conditions d’adoption, d’approbation et les limites temporelles et matérielles (durée et nombre de mandat); Aucune modification ne pouvant intervenir dans ces cas précités.
Et pour être plus explicite et simpliste, le constitutionnaliste schématise « le Conseil constitutionnel (imam) termine en demandant au Président de la République (Muezzin) d’appeler les sénégalais aux urnes, non pas pour le 25 février mais à une nouvelle date en tenant compte de jours de campagne perdus (on a perdu 12 jours). En tout état de cause, un nouveau Président doit être élu avant le 2 avril. Voilà ce que dit le Conseil constitutionnel !» conclut le professeur Sané.
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