Début de l'instruction : Les magistrats partagés entre placer Habré en résidence surveillée ou dans une MAC


Début de l'instruction :  Les magistrats partagés entre placer Habré en résidence surveillée ou dans une MAC
DAKARACTU.COM - Les choses sont allées très vite hier, pour l'ancien Président Tchadien, réfugié au Sénégal depuis 1990, à la suite de sa perte du pouvoir au Tchad. En effet, il a été cueilli à son domicile des Almadies et placé en garde à vue au commissariat du Port, poursuivi par la justice internationale pour des faits de crimes contre l'humanité, crimes de guerre et torture.
Il semble bien que c'est le début de l'instruction d'une affaire qui a traîné en longueur, puisque les faits qui lui sont reprochés remontent à la période comprise entre entre le 7 juin 1982 et le 1er décembre 1990. Ces contempteurs, dont des ONG parlent de 40 000 personnes tuées sous son régime.
Il nous revient par ailleurs, que les magistrats en charge de cette affaire hésitent entre son placement en résidence surveillée ou sa mise sous mandat de dépôt dans une prison ordinaire comme tout détenu en préventive.
Aux dernières nouvelles, le Procureur M'backé Fall préposé à cette gratinée affaire fera face cet après midi à 16 heures à la presse nationale et internationale. Une occasion certainement pour être édifié sur le sort réservé à Habré.
En tous les cas, ouverte depuis plusieurs mois, l'enquête sur l'ex-président du Tchad va connaître dans les prochains jours des développements conséquents. Affaire à suivre...
Lundi 1 Juillet 2013




1.Posté par sene yaye le 01/07/2013 10:44
bayilene diambour mou demm macky lii bakoule ci yow abre legui ci nioune la bokk

2.Posté par Samakhat le 01/07/2013 11:11
Wala hiiii !!!!! qui touchera habré ira à l'enfer !!!!!!!!!

3.Posté par ki le 01/07/2013 13:20
Quelqu'un qu'on accuse d'avoir zigouillé 20.000 à 40.000 personnes doit en avoir zigouillé au moins 10 de certains.
Et pourquoi avoir peur d'etre jugés s' il a enfin l'occasion de laver les soupçons.
Par contre vu son statut d'ancien chef d'état on peut le mettre en résidence surveillée en attendant sauf si c'est ingérable coté sécurité.



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