Devant la barre l’ex capitaine de la gendarmerie qui officiait à la section de gendarmerie de Colobane est revenu sur son implication dans le dossier. Le capitaine Seydina Oumar Touré note d’abord avoir mené l’enquête avec son frère d’arme le capitaine Diouck.
Il souligne que « quand je suis entré dans la pièce, j’ai découvert un décor normal pour un salon de massage. Je n’envisage pas un jour de me faire administrer un massage parce que je n’ai mal nulle part. Sincèrement, quand on voit et qu’on écoute la dame on ne peut pas penser que Sweet beauty est un lieu de prostitution ou de débauche ».
Il ajoute que « personne n’a été contraint puisque la dame Adji Sarr a été assistée par son avocat. J’ai entendu Aissata Ba dire qu’elles ont plusieurs catégories de clients et que quand Ousmane Sonko est resté seul avec Adji Sarr la dame devait lui faire une finition. J’ignore comment la finition doit se faire. On peut penser à une finition sexuelle mais ce n’est pas logique du moment qu’elle a dit qu’elle a été violée » démonte l’ex enquêteur de la gendarmerie.
Cependant, il signale que « j’ai consulté la pièce où le viol se serait déroulé mais les caméras ne fonctionnaient pas. Je cherchais une réponse pour comprendre comment un viol pouvait être fait dans une pièce aussi hermétique » s’est-il posé comme question.
Il souligne que « quand je suis entré dans la pièce, j’ai découvert un décor normal pour un salon de massage. Je n’envisage pas un jour de me faire administrer un massage parce que je n’ai mal nulle part. Sincèrement, quand on voit et qu’on écoute la dame on ne peut pas penser que Sweet beauty est un lieu de prostitution ou de débauche ».
Il ajoute que « personne n’a été contraint puisque la dame Adji Sarr a été assistée par son avocat. J’ai entendu Aissata Ba dire qu’elles ont plusieurs catégories de clients et que quand Ousmane Sonko est resté seul avec Adji Sarr la dame devait lui faire une finition. J’ignore comment la finition doit se faire. On peut penser à une finition sexuelle mais ce n’est pas logique du moment qu’elle a dit qu’elle a été violée » démonte l’ex enquêteur de la gendarmerie.
Cependant, il signale que « j’ai consulté la pièce où le viol se serait déroulé mais les caméras ne fonctionnaient pas. Je cherchais une réponse pour comprendre comment un viol pouvait être fait dans une pièce aussi hermétique » s’est-il posé comme question.
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