Le conducteur de la ligne 65 qui a été attaqué par des bandits de grand chemin à Yarakh sollicite une protection de l'État.
Dans un entretien accordé au journal "L'Obs", Abdoulaye Diop au chômage depuis l'incendie de son véhicule, dit avoir frôlé la folie.
Il ajoute dans l'entretien : " j'ai peur pour ma vie, celle de ma femme et de mon enfant. Je reçois des menaces. Je ne les connais pas. Ce sont des inconnus qui utilisent des numéros privés pour me joindre", fait-il savoir.
"Ils veulent que je charge les autorités et que je leur fasse porter le chapeau. Ils veulent que je dise que c'est l'Etat qui a monté le coup du bus incendié", confie-t-il...
Autres articles
-
Cisjordanie occupée: l'opération israélienne se poursuit à Hébron, 5000 personnes sans domicile
-
Législatives en Israël: le camp de Benyamin Netanyahu sans majorité, des tractations difficiles à venir
-
Harcèlement des jeunes: quand l'intelligence artificielle devient une confidente
-
Autopont de la cité assurance : Un passant évite de justesse la tentative de suicide de M. Touré
-
Journée mondiale de l’AVC : Les experts de la santé tirent la sonnette d’alarme sur une hausse inquiétante et un rajeunissement des victimes



