Barthélémy Dias reprend du collier


Barthélémy Dias reprend du collier
DAKARACTU.COM  Après six mois d'incarcération à la Maison d'arrêt et de correction (Mac) de Rebeuss, le maire de Mermoz Sacré-coeur bénéficie d'une liberté provisoire. Et, depuis sa sortie de prison, Barthélémy Dias a repris du poil de la bête. En effet, selon le quotidien l'AS, le maire socialiste est actuellement à Atlanta, aux Etats-Unis, afin d'assister à une rencontre initiée par les maires noirs des Usa. Barthélémy Dias se rendra ensuite en Chine où une autre rencontre est prévue entre les leaders des mouvements de jeunes d'Afrique et de la Chine. Des sources du journal révèlent que le jeune socialiste ne reviendra au Sénégal que le 21 juin prochain.
Mercredi 6 Juin 2012




1.Posté par peter le 06/06/2012 13:22
Un assassin qui se trimballe comme il veut Macky tu va payer tout ça un jour avec les Niasses et autres tu véras . Tu devais pas libérer cet assassin qui a avoué son crime en insultant. Ngourou Yalla rek modoul diekh et tu vas regretter cette erreur .

2.Posté par SANGUE MBACKE le 06/06/2012 14:24
Je crois que c'est aux peuple de lui faire la justice il doit payer de son acte. A chaqu'un son pistolet, dés que dis apparaît, buttons le. C'est ce qu'il mérite et non notre Assemblée Nationale.

3.Posté par Baabili le 06/06/2012 18:21
Voici la rupture promise:l'emancipation des gangsteres.Libération programmée de Barthélémy Dias : Une grosse mise en scène.

C’est l’histoire d’une libération programmée. Le pouvoir, conformément à la promesse électorale de Macky Sall, tient à tous les coups à faire sortir Barthélémy Dias de prison. Le maire de Sicap-Mermoz-Sacré Cœur a été exfiltré de sa cellule pour les besoins d’une seconde perquisition qui a fait découvrir une autre arme chez lui. Comment ce pistolet a pu se retrouver là alors que la première perquisition au cours de laquelle les enquêteurs avaient fouillé sa maison de fond en comble sans pouvoir le découvrir ?

Pour comprendre cette affaire, nous avons essayé de suivre les traces de cette mystérieuse arme. Selon des informations obtenues, après investigations, la sœur de Barthélémy Dias avait à un moment fait le tour des armuriers de Dakar pour acheter un pistolet. Mais sa moisson ne fut guère fructueuse. L’un des armuriers nous a d’ailleurs confirmé le passage de la sœur de Barthélémy Dias dans son magasin. Mais c’était sans compter avec la détermination de cette dernière. Finalement, c’est en Inde que nous avons retrouvé ses traces. C’est effectivement dans ce pays qu’elle a pu se procurer le pistolet (un revolver CO2 Umarex Smith & Wesson MOD 686 d’une largeur de 285 mm avec un barillet de dix coups et dont les munitions sont de calibre 4,5 mm) que les enquêteurs ont découvert chez Barthélémy Dias lors de la seconde perquisition. La spécificité de cette arme, c’est qu’elle est de septième catégorie, donc en vente libre. L’autre particularité, c’est que ses munitions sont en plomb, mais aussi qu’elle est démontable et peut être facilement être transportée dans une valise sans attirer l’attention des douaniers.

Il est clair que si les enquêteurs se fondent sur ce pistolet, ils ne pourront pas retenir Barthélémy Dias en prison. Car, ce n’est pas cette arme qui a tué Ndiaga Diouf, mortellement atteint par une balle de calibre 38. Et ce n’est pas, non plus, la première arme de marque Taurus PT 917 CS TVL 11 733 que Barthélémy Dias a remis aux enquêteurs après son arrestation qui est en cause. L’arme fatale, dont les balles ont été extraites du corps de Ndiaga Diouf et de ceux des deux autres blessés, a mystérieusement disparu. On se souvient qu’un témoin avait déclaré à la police avoir vu un proche de Barthélémy Dias jeter un sachet, contenant probablement l’arme incriminée, dans la mer de Rufisque. Mais l’équipe de plongeurs dépêchés sur les lieux, en compagnie de policiers, n’avaient rien trouvé.

Pourtant, les images, qui ont fait le buzz sur Internet, montrent bien Barthélémy Dias avec deux pistolets tirant à bout portant sur Ndiaga Diouf et sa bande. L’un d’eux, de marque Taurus, est celui que le maire de Sicap-Mermoz-Sacré Cœur a remis aux enquêteurs. L’autre arme qu’il a mise récemment à la disposition des ces derniers à la suite de la seconde perquisition n’a jamais servi. Mais où est donc la fameuse seconde arme, qui a servi, que l’on voit sur les images dans les mains de Barthélémy Dias ?

Et puis, il ne faut surtout pas oublier la déclaration du maire de Sicap-Mermoz-Sacré Cœur après son forfait. Il avait reconnu les faits en des termes on ne peut plus clairs. Voici ce qu’il avait dit sur les ondes des radios : « Il y a des nervis qui étaient venus pour saccager la mairie, s’attaquer à ma personne et puis éventuellement mettre le feu à mon domicile qui se trouve à moins de 150 m de la mairie. Je suis sorti, je me suis mis devant la mairie. Nous nous sommes regardés en chiens de faïence pendant quelques instants. Et puis à un moment donné, on a déclenché les hostilités. Comme ils sont venus pour se battre, on n’allait pas les laisser partir sans avoir le plaisir d’avoir gagné leur argent. Parce que, ce ne sont pas des responsables des jeunes du Pds. Le Pds n’a plus de jeunes, ce sont des nervis. Je veux simplement anticiper sur les événements avant que la Dic ne vienne me reprocher ce que je reconnais avoir fait. J’ai ouvert le feu. Et je reconnais, je pense avoir touché trois personnes. J’espère qu’ils ne sont que blessés. S’ils sont morts, je présente mes condoléances à leurs familles. Ce ne seront pas les premiers morts ni les derniers morts dans ce conflit parce qu’Abdoulaye Wade foutra le camp, que ça lui plaise ou nom. Le Conseil constitutionnel dira le droit, que ça lui plaise ou pas. Et je m’adresse à Ousmane Ngom. Il est 13 heures, je lui donne deux heures de temps. D’abord, je souhaiterais lui dire et lui réitérer ma position : c’est que je l’emmerde, qu’il le sache. Deuxièmement, je l’invite à faire son boulot. Aucun membre du gouvernement, aucun responsable du Pds ne passera la nuit ce soir à Dakar. Comme ils ont décidé d’intimider les gens. A l’heure où je parle, le gros du bataillon de la jeunesse engagée, consciente, est en route vers Dakar. Je vous garantis que je donne à Ousmane Ngom deux heures de temps. Il mettra de l’ordre dans cette ville, il sécurisera cette ville où nous ferons son travail à sa place. Et je m’adresse à Abdoulaye Wade. Demain, il n’y aura pas de congrès du Pds. Il n’y aura aucun congrès du Pds si Ousmane Ngom ne met pas de l’ordre. Je préfère ne pas trop parler. Je crois que le 23 juin aura montré de quoi nous sommes capables. Si à 15 heures, Ousmane Ngom ne met pas de l’ordre dans cette ville, demain Abdoulaye Wade ne sortira pas de chez lui. Comme il a dit œil pour œil, dent pour dent, je lui dis bienvenue au Far West ».

Des propos qui vont certainement heurter la conscience de Barthélémy Dias quand, par des artifices, il se retrouvera libre. Parce qu’il a la claire conscience, et il l’a reconnu dans ses propos cités supra, avoir tiré sur Ndiaga Diouf et sa bande. Ce que confortent les images vidéo qui le montrent en train de tirer sur ses cibles sans état d’âme. Il a même pris le temps de recharger tranquillement l’une de ses armes avec l’aide de l’un de ses gardes du corps.

Les juges et les enquêteurs n’auront pas, non plus, la conscience tranquille. Ils ne dormiront pas du sommeil des justes s’ils venaient à libérer Barthélémy Dias dans ces conditions en ayant à l’idée d’avoir participé à une grosse mise en scène.


Les gangsteres de l’apr.



Deux responsables de la coalition Macky 2012 se sont donné en spectacle ce lundi 13 février aux environs de 13 heures au siège du directoire de campagne du candidat Macky Sall à Liberté 6. Il s’agit des « apéristes » Me Djibril War, coordonnateur de l’Apr à la commune de Biscuiterie, et Mahmout Saleh, allié du candidat Macky Sall. Le premier cité, Me War a dégainé son pistolet sur Saleh pour le remettre à sa place. Dans un entretien accordé à l’Observateur, Me War revient sur l'incident. « Je l’ai malmené, je l’ai menacé en lui disant que je suis le premier sur la liste de l’Apr. Que tous ces cagoulards, ces opportunistes qui sont en train de détruire l’Apr marcheront sur mon cadavre. Ils auront ma peau ou j’aurai la leur. Ça, je le lui ai dit. Parce qu’il ne faudrait pas qu’on ait un Pds bis à l’Apr. Ils sont en train de faire le vide autour de Macky Sall », a-t-il lâché, rageur. Toutefois,
poursuit-il, « Ce matin (N.d.r. : lundi matin, aux environs de 13heures), je suis allé à son bureau au directoire de campagne de la coalition Macky 2012 pour le remettre à sa place. Je suis un homme de justice, j’ai mon autorisation de port d’arme. Quand je suis venu,
il a été incorrect avec moi. Nous avons échangé verbalement et il a voulu être arrogant. Je l’ai bien rossé. En ce moment, il a cherché à se retirer. C’est là que j’ai pris mon arme et je l’ai mise à sa tempe. Je lui ai dit : « Cette arme n’est ni pour Abdoulaye Wade, ni pour Idrissa Seck ou un autre opposant. Mais, tous ces ch… tapis dans l’ombre de l’Apr ! ». Il est bien chaud et vindicatif, ce bien nommé Me War. Barthélémy Dias a un alter ego dans le Far West sénégalais ! Joint au téléphone par nos confrères de l’Observateur, Mahmout Saleh dément avoir eu un problème avec son camarade Me War. De l’avis de M Saleh, cette information n’est que de l’intox ! « Je ne suis pas au courant d’un quelconque incident m’opposant à Me Djbril War. Je ne l’ai même pas vu toute la journée d’aujourd’hui (hier). J’étais dans mon bureau au siège, mais je ne l’ai pas vu. Je crois qu’il n’a même pas mon temps parce qu’il est en train de battre campagne. C’est de l’intox pour déstabiliser notre candidat (Macky Sall) ».



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