Une douzaine de femmes issues de groupements de promotion féminins de la région de Kolda viennent d’être formées sur les techniques et conservation des céréales locales par le programme agricole Italie-Sénégal (PAIS). Ainsi, ces participantes ont choisi de faire du couscous de riz, de mil, de maïs ou de gâteaux améliorés au niébé, à la banane ou à la mangue.
Et cette option selon ces dernières, est importante car elle privilégie le consommer local favorisant la santé des populations notamment des femmes et de l’enfant. Et tout ceci entre dans le cadre de l’autonomisation des femmes tout en luttant contre l’insécurité alimentaire, la malnutrition et le chômage surtout en milieu rural.
Dans ce sens, Ramatoulaye Baldé (Vélingara), participante, souhaite que le PAIS renforce les organisations paysannes de femmes en matériel agricole pour booster la production et la consommation.
Mamadou Baldé, chef d'antenne PAIS/Kolda, avance : « nous venons de clôturer une formation sur les tactiques de transformation et de conservation des produits céréaliers pour douze femmes issues de groupement de promotion féminins. Et ceci s'inscrit dans le cadre de la lutte contre l'insécurité alimentaire, le chômage tout en promouvant l'autonomisation des femmes, surtout celles du monde rurales... »
Avec l’appui de l’État et de ses partenaires, les femmes de la région sont en train de bénéficier d’expérience dans tous les domaines afin d’être autonomes et booster le développement des terroirs. C’est dans ce cadre que le pilon et le mortier sont en train d’être abandonnés peu à peu par les femmes pour une meilleure sante via une nutrition de qualité.
À en croire Amath Diama Kobar, administrateur des fonds agricoles pour le développement du PAIS, « nous avons initié un vaste programme de renforcements de capacités qui porte sur les techniques de transformation et de conservation des produits céréaliers locaux. » À ce titre, il soutient : « dans ce programme on est accompagné par l’ITA (institut technologie alimentaire) pour former les femmes sur les techniques de transformation et de conservation des produits locaux. Ainsi, nous accompagnons les groupements dans la production, la transformation, en les équipant aussi. Et ceci va créer de la valeur ajoutée pour ces femmes en les rendant autonomes. »
Et cette option selon ces dernières, est importante car elle privilégie le consommer local favorisant la santé des populations notamment des femmes et de l’enfant. Et tout ceci entre dans le cadre de l’autonomisation des femmes tout en luttant contre l’insécurité alimentaire, la malnutrition et le chômage surtout en milieu rural.
Dans ce sens, Ramatoulaye Baldé (Vélingara), participante, souhaite que le PAIS renforce les organisations paysannes de femmes en matériel agricole pour booster la production et la consommation.
Mamadou Baldé, chef d'antenne PAIS/Kolda, avance : « nous venons de clôturer une formation sur les tactiques de transformation et de conservation des produits céréaliers pour douze femmes issues de groupement de promotion féminins. Et ceci s'inscrit dans le cadre de la lutte contre l'insécurité alimentaire, le chômage tout en promouvant l'autonomisation des femmes, surtout celles du monde rurales... »
Avec l’appui de l’État et de ses partenaires, les femmes de la région sont en train de bénéficier d’expérience dans tous les domaines afin d’être autonomes et booster le développement des terroirs. C’est dans ce cadre que le pilon et le mortier sont en train d’être abandonnés peu à peu par les femmes pour une meilleure sante via une nutrition de qualité.
À en croire Amath Diama Kobar, administrateur des fonds agricoles pour le développement du PAIS, « nous avons initié un vaste programme de renforcements de capacités qui porte sur les techniques de transformation et de conservation des produits céréaliers locaux. » À ce titre, il soutient : « dans ce programme on est accompagné par l’ITA (institut technologie alimentaire) pour former les femmes sur les techniques de transformation et de conservation des produits locaux. Ainsi, nous accompagnons les groupements dans la production, la transformation, en les équipant aussi. Et ceci va créer de la valeur ajoutée pour ces femmes en les rendant autonomes. »
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