Atteinte à la vie privée : le prédateur sexuel des femmes mariées condamné à une peine de 3 ans ferme


Trois ans ferme, c’est la peine infligée hier, au pêcheur Idy Niang. Selon les confidences du journal « Enquête », il a été attrait devant la barre du tribunal de grande instance de Saint-Louis pour abus sexuels par une femme mariée répondant au nom de F. Dièye.

Retour sur les faits ! Le jeune homme est prêt à tout pour satisfaire sa libido avec comme cible les femmes mariées. Habitué des faits, le prédateur sexuel s’en ouvre à F. Dièye, une jeune dame mariée et vendeuse de poisson au quai de pêche de Diamalaye.
C’est dans ce lieu de fréquentation qu’ils ont fait connaissance avant de tisser des relations. Mais au fil du temps, I. Niang et F. Dièye se sont rapprochés parce qu’ils échangeaient même sur WhatsApp.
Alors, il a commencé à faire des propositions sexuelles à la dame mais celle-ci n’a pas accepté et lui a demandé d’arrêter parce qu’elle est une femme mariée. Chose que I. Niang n’a pas accepté avant de passer à son jeu favori : le chantage.

En conséquence, le jeune pêcheur envoie à la femme ses vidéos presque nues qu’il avait envoyées à son ex petit ami, P. Sarr. Ébahie, la vendeuse de poisson l’appelle pour lui demander l’origine de ses vidéos car, seul son ex copain P. Sarr était détenteur de ces vidéos obscènes. En réponse à cette question, il lui demande d’interroger son ex petit ami pour en savoir plus sur la provenance de ses vidéos.
Ayant patienté quelques jours, le pêcheur revient à la charge pour lui proposer une partie de jambes en l’air en échange de non publication  de ses vidéos. F. Dièye accepte de coopérer pour sauver son ménage. Malheureusement, ses promesses n’ont pas été tenues par son bourreau Idy qui voulait l’attirer de nouveau dans son lit en la menaçant de porter ses vidéos sur la place publique.
Fatigué de ses avances, F. Dièye se confie à une vieille connaissance pour trouver de l’aide. De cette manière, elle a été mise en rapport avec les policiers du commissariat central. Pour alpaguer I. Niang, les limiers mettent en place un plan pour procéder à son arrestation. Ainsi, la dame décide d’aller répondre au rendez -vous d’I. Niang et une fois sur les lieux, il alerte les policiers. C’est ainsi que le jeune pêcheur est tombé dans les filets des pandores.
Devant la barre, il confirme les faits qui lui sont reprochés tout en faisant croire au tribunal qu’il a entretenu des rapports sexuels avec la femme mariée par consentement. Des accusations battues en brèche par la victime qui soutient avoir cédé sous les menaces de son bourreau.
Le procureur dans son réquisitoire a demandé à la cour suprême qu’il soit condamné à une peine de dix ans ferme.

In fine, le jeune pêcheur, I. Niang a été condamné à une peine de trois ans ferme par le tribunal de grande instance de Saint-Louis pour atteinte à la vie privée, détention et diffusion d’images contraires aux bonnes mœurs.
 
 
Mercredi 10 Janvier 2024
Dieynaba Agne




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