À l’occasion de sa cérémonie annuelle de remise des prix, le lycée Berkeley, fleuron du groupe Ensup Afrique, a une fois de plus frappé fort, alignant un impressionnant 100 % de réussite au baccalauréat, avec des lauréats parfois âgés de seulement 15 ans. Une performance qui démontre qu’il est possible de raccourcir le cycle scolaire sans sacrifier la qualité, et qui pose la question : le système éducatif sénégalais doit-il s’inspirer du modèle Berkeley ?
Pour Ibrahima Mbengue, directeur général d’Ensup Afrique, cette réussite est le fruit d’une vision : « L’école sénégalaise souffre de cycles trop longs, de contenus trop littéraires et d’un manque de bilinguisme. Nous avons décidé de régler ces trois problèmes ». Résultat : des élèves parfaitement bilingues, formés aux sciences émergentes, capables d’intégrer les meilleures universités internationales sans passer par des formations linguistiques.
Les parents d’élèves, représentés par Mouhamed Aïdara, ne cachent pas leur fierté : « C’est la victoire de l’administration, des professeurs et des familles qui s’impliquent au quotidien ». Le message est clair : la réussite scolaire est un travail d’équipe, où la discipline, le suivi parental et un environnement pédagogique moderne jouent un rôle clé.
Pour Aida Mbène Keïta, jeune bachelière, Berkeley n’est pas qu’une école : « C’était ma maison, la meilleure partie de ma vie ». Son témoignage, empreint d’émotion, illustre la force du lien humain qui unit élèves et enseignants dans cet établissement hors norme. Alors que l’État peine à réformer l’école publique, Berkeley prouve qu’une autre voie est possible : exigeante, moderne et profondément tournée vers l’avenir du Sénégal.
Pour Ibrahima Mbengue, directeur général d’Ensup Afrique, cette réussite est le fruit d’une vision : « L’école sénégalaise souffre de cycles trop longs, de contenus trop littéraires et d’un manque de bilinguisme. Nous avons décidé de régler ces trois problèmes ». Résultat : des élèves parfaitement bilingues, formés aux sciences émergentes, capables d’intégrer les meilleures universités internationales sans passer par des formations linguistiques.
Les parents d’élèves, représentés par Mouhamed Aïdara, ne cachent pas leur fierté : « C’est la victoire de l’administration, des professeurs et des familles qui s’impliquent au quotidien ». Le message est clair : la réussite scolaire est un travail d’équipe, où la discipline, le suivi parental et un environnement pédagogique moderne jouent un rôle clé.
Pour Aida Mbène Keïta, jeune bachelière, Berkeley n’est pas qu’une école : « C’était ma maison, la meilleure partie de ma vie ». Son témoignage, empreint d’émotion, illustre la force du lien humain qui unit élèves et enseignants dans cet établissement hors norme. Alors que l’État peine à réformer l’école publique, Berkeley prouve qu’une autre voie est possible : exigeante, moderne et profondément tournée vers l’avenir du Sénégal.
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