Un oncle de Barack Obama arrêté pour conduite en état d'ivresse.

L'homme, qui sentait "fortement l'alcool", a déclaré à la police qu'il souhaitait "appeler la Maison-Blanche".


Un oncle de Barack Obama arrêté pour conduite en état d'ivresse.

Un oncle du président américain Barack Obama a été arrêté pour conduite en état d'ivresse près de Boston (est des États-Unis), a annoncé lundi la police américaine. Interpellé le 24 août à Framingham, Onyango Obama a été inculpé de conduite en état d'ébriété par un tribunal et placé en détention en vertu de la législation sur l'immigration, suggérant qu'il n'avait pas de visa valide pour séjourner aux États-Unis.

Affirmant n'avoir bu que "deux bières", Onyango Obama avait des "yeux rouges, une voix d'ivrogne" et sentait "fortement l'alcool", a déclaré le lieutenant Blaise Tersoni. Interrogé ensuite sur le fait de savoir s'il désirait appeler quelqu'un, il avait répondu : "Je pense que je vais appeler la Maison-Blanche." Onyango Obama fait partie de la famille kényane du président Obama, dont le père était kényan.

Le précédent de la tante

Cette branche de la famille d'Obama avait déjà fait parler d'elle dès la campagne électorale américaine de 2008. Une tante du président, Zeituni Onyango, demi-soeur du défunt père de Barack Obama, s'était retrouvée dans la tourmente après des révélations selon lesquelles elle avait immigré illégalement aux États-Unis en provenance du Kenya. Elle était sous le coup d'un ordre d'expulsion vers le Kenya remontant à 2004 et avait comparu en février 2010 devant un tribunal de Boston (Massachusetts) dans le cadre de cette procédure. Zeituni Onyango avait finalement obtenu l'asile aux États-Unis en mai.

Cette décision de justice signifiait que Zeituni Onyango pouvait recevoir un permis de travail, un numéro de sécurité sociale et être candidate à un permis de conduire. Un an après cette décision, elle peut désormais demander une "carte verte" de résidente permanente et dans quatre ans, elle sera éligible à la nationalité américaine. Le porte-parole de la Maison-Blanche d'alors, Robert Gibbs, avait alors indiqué que la position de la présidence dans cette affaire avait toujours été de laisser la justice suivre son cours. "Nous n'avons joué aucun rôle là-dedans", a-t-il ajouté. Barack Obama avait affirmé lors d'un entretien télévisé que si sa tante était aux États-Unis "en violation de la législation, les lois devaient être respectées".

Mardi 30 Août 2011




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