Le contrôle des comptes d’une agence de transfert d’argent a révélé un détournement de plusieurs dizaines de millions de francs CFA. L’Observateur rapporte que S. M. Mbacké, gérant de 27 ans installé à Touba, a été condamné le mercredi 7 octobre 2026 par le tribunal des flagrants délits de Diourbel à six mois de prison ferme.
Reconnu coupable d’abus de confiance portant sur 35,7 millions de FCFA, le jeune homme travaillait depuis quatre ans à la tête d’une agence située dans un quartier aisé de la ville. Son salaire mensuel était de 75 000 FCFA, selon le quotidien.
Le journal décrit un employé attiré par le luxe et les signes extérieurs de réussite. Pour financer ses dépenses, il a puisé dans les fonds de l’entreprise dont il assurait la gestion.
Les irrégularités ont été dissimulées pendant un temps par des emprunts contractés auprès de connaissances. Les sommes ainsi obtenues servaient à combler les manques lorsque son employeur annonçait une vérification.
Cette organisation s’est effondrée au début du mois de septembre. Des partenaires commerciaux se plaignant de retards inexpliqués dans leurs transactions, Abdoulaye Diop, propriétaire de l’agence, a décidé d’effectuer un audit surprise.
L’examen des comptes a d’abord fait apparaître un déficit de 43 millions de FCFA que le gérant ne pouvait justifier. Après vérification, le montant du préjudice comptable a été ramené à 35,7 millions.
L’employeur a déposé plainte auprès du procureur de Mbacké, entraînant l’arrestation de son salarié. Devant le tribunal, le prévenu a reconnu avoir pris l’argent, tout en affirmant ne pas pouvoir expliquer la disparition de l’intégralité de la somme.
Les investigations personnelles menées par son patron ont toutefois permis de retracer plusieurs dépenses. Selon L’Observateur, le gérant s’était lancé dans des transactions automobiles, achetant puis revendant des véhicules luxueux à Touba.
Il expliquait auparavant à son employeur que des gérants de parkings lui prêtaient ces véhicules. Le quotidien rapporte également des achats de bétail, d’appareils high-tech et de meubles coûteux.
À l’audience, l’avocat de la partie civile a réclamé 50 millions de FCFA de réparation. Le procureur a demandé un an de prison ferme, dénonçant l’utilisation de fonds professionnels à des fins personnelles.
La défense a sollicité une application bienveillante de la loi. Le tribunal a finalement prononcé six mois de prison ferme.
Reconnu coupable d’abus de confiance portant sur 35,7 millions de FCFA, le jeune homme travaillait depuis quatre ans à la tête d’une agence située dans un quartier aisé de la ville. Son salaire mensuel était de 75 000 FCFA, selon le quotidien.
Le journal décrit un employé attiré par le luxe et les signes extérieurs de réussite. Pour financer ses dépenses, il a puisé dans les fonds de l’entreprise dont il assurait la gestion.
Les irrégularités ont été dissimulées pendant un temps par des emprunts contractés auprès de connaissances. Les sommes ainsi obtenues servaient à combler les manques lorsque son employeur annonçait une vérification.
Cette organisation s’est effondrée au début du mois de septembre. Des partenaires commerciaux se plaignant de retards inexpliqués dans leurs transactions, Abdoulaye Diop, propriétaire de l’agence, a décidé d’effectuer un audit surprise.
L’examen des comptes a d’abord fait apparaître un déficit de 43 millions de FCFA que le gérant ne pouvait justifier. Après vérification, le montant du préjudice comptable a été ramené à 35,7 millions.
L’employeur a déposé plainte auprès du procureur de Mbacké, entraînant l’arrestation de son salarié. Devant le tribunal, le prévenu a reconnu avoir pris l’argent, tout en affirmant ne pas pouvoir expliquer la disparition de l’intégralité de la somme.
Les investigations personnelles menées par son patron ont toutefois permis de retracer plusieurs dépenses. Selon L’Observateur, le gérant s’était lancé dans des transactions automobiles, achetant puis revendant des véhicules luxueux à Touba.
Il expliquait auparavant à son employeur que des gérants de parkings lui prêtaient ces véhicules. Le quotidien rapporte également des achats de bétail, d’appareils high-tech et de meubles coûteux.
À l’audience, l’avocat de la partie civile a réclamé 50 millions de FCFA de réparation. Le procureur a demandé un an de prison ferme, dénonçant l’utilisation de fonds professionnels à des fins personnelles.
La défense a sollicité une application bienveillante de la loi. Le tribunal a finalement prononcé six mois de prison ferme.
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