Le compte TikTok Enigma 67+ fait l’objet d’une enquête de la Division spéciale de la cybersécurité (DSC). Selon Libération, cette procédure intervient après une plainte de Mame Mactar Guèye, vice-président de l’ONG Jamra, visant la personne utilisant ce compte sous un pseudonyme.
Le plaignant invoque plusieurs griefs : propos diffamatoires, injures publiques, troubles à l’ordre public et atteinte aux bonnes mœurs. Ces qualifications sont celles avancées dans sa plainte et rapportées par le quotidien.
D’après Jamra, le détenteur du compte chercherait notamment à cibler des autorités religieuses et des figures de l’islam à travers des publications présentées comme outrageantes. L’organisation affirme également que des images, sons et écrits diffusés sur ce compte contreviendraient aux lois du pays.
Libération rapporte que le plaignant reproche aussi à l’auteur des contenus de limiter les échanges aux seuls soutiens de ses publications et de supprimer des interventions contradictoires. Jamra considère que cette pratique contribuerait à orienter les discussions autour des messages diffusés.
Le quotidien cite des formulations relatives à la liberté sexuelle apparaissant dans la présentation du compte. Mame Mactar Guèye estime que les contenus et prises de position qu’il dénonce portent atteinte à la dignité et à l’honorabilité d’autrui.
Le plaignant invoque plusieurs griefs : propos diffamatoires, injures publiques, troubles à l’ordre public et atteinte aux bonnes mœurs. Ces qualifications sont celles avancées dans sa plainte et rapportées par le quotidien.
D’après Jamra, le détenteur du compte chercherait notamment à cibler des autorités religieuses et des figures de l’islam à travers des publications présentées comme outrageantes. L’organisation affirme également que des images, sons et écrits diffusés sur ce compte contreviendraient aux lois du pays.
Libération rapporte que le plaignant reproche aussi à l’auteur des contenus de limiter les échanges aux seuls soutiens de ses publications et de supprimer des interventions contradictoires. Jamra considère que cette pratique contribuerait à orienter les discussions autour des messages diffusés.
Le quotidien cite des formulations relatives à la liberté sexuelle apparaissant dans la présentation du compte. Mame Mactar Guèye estime que les contenus et prises de position qu’il dénonce portent atteinte à la dignité et à l’honorabilité d’autrui.
Autres articles
-
Dakar : un boulanger jugé pour des violences sexuelles présumées sur une adolescente de 17 ans
-
Nord-Foire : disparu depuis trois jours, un chauffeur Yango retrouvé mort dans sa voiture
-
4e Colloque du CHEDS : le PR Meïssa Diakhaté pousse l’Afrique à ne plus être « simple consommatrice » de l’IA
-
Touba Mbodiène : les populations dénoncent le manque d’infrastructures et interpellent l’État
-
4e Colloque international du CHEDS : des experts africains réfléchissent à une résilience « transformatrice »



