Une affaire d’une extrême gravité secoue la ville de Thiès. Le poste de police de Nginth a procédé à l’interpellation d’un individu accusé de pédophilie, viol et détournement de mineure, dans une affaire impliquant une élève en classe de 4e secondaire.
Une découverte troublante à l’origine de l’enquête
Tout commence le 28 mars 2026, lorsque la mère de la victime, inquiète face à l’absentéisme répété de sa fille, décide de fouiller ses effets personnels.
Elle y découvre deux boîtes de contraception d’urgence déjà utilisées. Une trouvaille qui déclenche immédiatement ses soupçons.
Confrontée, la jeune fille finit par révéler entretenir une relation avec un homme depuis décembre 2025.
Des faits accablants
Lors de son audition, la mineure confirme avoir eu au moins deux rapports sexuels non protégés avec le mis en cause, en janvier et février 2026, au domicile de ce dernier.
Elle précise également que :
• Le suspect lui remettait systématiquement des pilules du lendemain après chaque rapport ;
• Elle se considérait comme “consentante”, évoquant des sentiments pour l’homme.
Cependant, en droit, la minorité de la victime rend tout consentement juridiquement invalide.
Les boîtes de contraceptifs retrouvées viennent corroborer ses déclarations et constituent des éléments matériels importants dans le dossier.
Les aveux du suspect
Convoqué par les enquêteurs, le mis en cause est passé aux aveux complets.
Il a tenté de se défendre en affirmant qu’il ignorait l’âge réel de la victime. Un argument rapidement écarté par les enquêteurs, au regard de la minorité évidente de l’élève.
Des charges lourdes
Placée en garde à vue, la personne interpellée est poursuivie pour :
• Pédophilie
• Viol
• Détournement de mineure
L’enquête se poursuit afin de déterminer l’ampleur exacte des faits et d’éventuelles responsabilités connexes.
Une découverte troublante à l’origine de l’enquête
Tout commence le 28 mars 2026, lorsque la mère de la victime, inquiète face à l’absentéisme répété de sa fille, décide de fouiller ses effets personnels.
Elle y découvre deux boîtes de contraception d’urgence déjà utilisées. Une trouvaille qui déclenche immédiatement ses soupçons.
Confrontée, la jeune fille finit par révéler entretenir une relation avec un homme depuis décembre 2025.
Des faits accablants
Lors de son audition, la mineure confirme avoir eu au moins deux rapports sexuels non protégés avec le mis en cause, en janvier et février 2026, au domicile de ce dernier.
Elle précise également que :
• Le suspect lui remettait systématiquement des pilules du lendemain après chaque rapport ;
• Elle se considérait comme “consentante”, évoquant des sentiments pour l’homme.
Cependant, en droit, la minorité de la victime rend tout consentement juridiquement invalide.
Les boîtes de contraceptifs retrouvées viennent corroborer ses déclarations et constituent des éléments matériels importants dans le dossier.
Les aveux du suspect
Convoqué par les enquêteurs, le mis en cause est passé aux aveux complets.
Il a tenté de se défendre en affirmant qu’il ignorait l’âge réel de la victime. Un argument rapidement écarté par les enquêteurs, au regard de la minorité évidente de l’élève.
Des charges lourdes
Placée en garde à vue, la personne interpellée est poursuivie pour :
• Pédophilie
• Viol
• Détournement de mineure
L’enquête se poursuit afin de déterminer l’ampleur exacte des faits et d’éventuelles responsabilités connexes.
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