Le mouvement TAWFÉEX a dévoilé le contenu de sa Charte fondamentale, adoptée à l'unanimité lors de sa première Convention nationale à Dakar. Le document, intitulé « Charte fondamentale et vision stratégique », est organisé autour d'une formule centrale : « S'élever pour mieux rassembler ». Pour le mouvement, s'élever consiste à développer ses connaissances et à assumer ses responsabilités, tandis que rassembler revient à bâtir ensemble, au-delà des différences.
Dans son préambule, TAWFÉEX dresse le constat d'un Sénégal « à la croisée des chemins », confronté à l'instabilité institutionnelle, à la fragilité de certains pans du tissu économique et à la persistance de la pauvreté. Il y voit la nécessité d'une « rupture profonde », fondée sur la conviction que le développement dépend autant de la qualité des institutions que de l'engagement quotidien des citoyens. L'initiative repose sur un socle de sept piliers : la paix, la participation, la connaissance, l'action, le travail, l'intégrité et le dépassement. S'y ajoute un « pacte citoyen », présenté comme un contrat moral au-delà des clivages partisans, qui engage l'État, les collectivités, les entreprises et les citoyens. Il repose sur quatre valeurs : l'éthique et la transparence, la centralité du travail et du mérite, la souveraineté et l'inclusion, et la solidarité nationale, déclinée sous le nom de « Yokku Ba Yegko ». La Charte précise que la diaspora est « érigée en moteur décisionnel » et que le développement ne viendra ni de « l'assistanat perpétuel » ni de la seule aide extérieure.
Le cœur de la charte réside dans sept orientations stratégiques. La première, « manger mieux » et viser la souveraineté alimentaire avec la création d'une Bourse agricole régionale, maîtrise de l'eau, protection des ressources halieutiques avec repos biologique et révision des accords de pêche et financement de l'agro-industrie rurale et des coopératives féminines. La deuxième, « se loger mieux », prévoit une régulation stricte du foncier et de l'immobilier, un cadastre numérique, la relance du logement social et l'accès universel à l'eau et à l'assainissement.
Concernant l’aspect économique, la troisième orientation, « produire et se vêtir mieux », mise sur la souveraineté énergétique grâce aux ressources pétro-gazières, sur la mobilisation du capital de la diaspora via un guichet unique numérique et un statut d'investisseur, sur la modernisation de l'artisanat et sur l'orientation de la commande publique vers les acteurs nationaux. La quatrième, « se soigner mieux », propose une couverture médicale mutualisée avec gratuité ciblée et progressive pour les accouchements et les enfants de 0 à 5 ans, la centralisation des achats de médicaments via l'OOAS et la portabilité des droits à la retraite et à la santé pour la diaspora. L'éducation fait l'objet de la cinquième orientation, « s'instruire davantage » : éradication des abris provisoires, valorisation de la condition enseignante, programme « Un jeune, une compétence », renforcement de l'encadrement des daaras et instauration d'un Volontariat national citoyen. La sixième, « vivre en sécurité », couvre la modernisation des transports, avec une exigence de conformité technique environnementale plutôt qu'une simple limite d'âge, la sécurité de proximité décentralisée, l'écotourisme et la gestion des déchets. La septième, « accéder à une justice équitable », promet une « méritocratie absolue » avec appel à candidatures international pour les directions stratégiques, une gestion transparente de la rente extractive, la digitalisation des services publics et un transfert équitable des ressources aux collectivités.
Sur la méthode, TAWFÉEX résume son approche en cinq étapes : écouter, comprendre, proposer, agir et évaluer. La Charte a vocation à être déclinée en un programme de gouvernement, chacun des sept axes donnant lieu à une « matrice de performance » adossée à un cadre de financement et à des indicateurs clés de performance. Ceux-ci doivent permettre aux citoyens, aux partenaires sociaux et aux institutions financières d'évaluer l'impact de l'action du mouvement. Le credo du mouvement reste « rendre la République aux citoyens », avec pour but : « agir aujourd'hui, construire demain, réussir ensemble. »
Dans son préambule, TAWFÉEX dresse le constat d'un Sénégal « à la croisée des chemins », confronté à l'instabilité institutionnelle, à la fragilité de certains pans du tissu économique et à la persistance de la pauvreté. Il y voit la nécessité d'une « rupture profonde », fondée sur la conviction que le développement dépend autant de la qualité des institutions que de l'engagement quotidien des citoyens. L'initiative repose sur un socle de sept piliers : la paix, la participation, la connaissance, l'action, le travail, l'intégrité et le dépassement. S'y ajoute un « pacte citoyen », présenté comme un contrat moral au-delà des clivages partisans, qui engage l'État, les collectivités, les entreprises et les citoyens. Il repose sur quatre valeurs : l'éthique et la transparence, la centralité du travail et du mérite, la souveraineté et l'inclusion, et la solidarité nationale, déclinée sous le nom de « Yokku Ba Yegko ». La Charte précise que la diaspora est « érigée en moteur décisionnel » et que le développement ne viendra ni de « l'assistanat perpétuel » ni de la seule aide extérieure.
Le cœur de la charte réside dans sept orientations stratégiques. La première, « manger mieux » et viser la souveraineté alimentaire avec la création d'une Bourse agricole régionale, maîtrise de l'eau, protection des ressources halieutiques avec repos biologique et révision des accords de pêche et financement de l'agro-industrie rurale et des coopératives féminines. La deuxième, « se loger mieux », prévoit une régulation stricte du foncier et de l'immobilier, un cadastre numérique, la relance du logement social et l'accès universel à l'eau et à l'assainissement.
Concernant l’aspect économique, la troisième orientation, « produire et se vêtir mieux », mise sur la souveraineté énergétique grâce aux ressources pétro-gazières, sur la mobilisation du capital de la diaspora via un guichet unique numérique et un statut d'investisseur, sur la modernisation de l'artisanat et sur l'orientation de la commande publique vers les acteurs nationaux. La quatrième, « se soigner mieux », propose une couverture médicale mutualisée avec gratuité ciblée et progressive pour les accouchements et les enfants de 0 à 5 ans, la centralisation des achats de médicaments via l'OOAS et la portabilité des droits à la retraite et à la santé pour la diaspora. L'éducation fait l'objet de la cinquième orientation, « s'instruire davantage » : éradication des abris provisoires, valorisation de la condition enseignante, programme « Un jeune, une compétence », renforcement de l'encadrement des daaras et instauration d'un Volontariat national citoyen. La sixième, « vivre en sécurité », couvre la modernisation des transports, avec une exigence de conformité technique environnementale plutôt qu'une simple limite d'âge, la sécurité de proximité décentralisée, l'écotourisme et la gestion des déchets. La septième, « accéder à une justice équitable », promet une « méritocratie absolue » avec appel à candidatures international pour les directions stratégiques, une gestion transparente de la rente extractive, la digitalisation des services publics et un transfert équitable des ressources aux collectivités.
Sur la méthode, TAWFÉEX résume son approche en cinq étapes : écouter, comprendre, proposer, agir et évaluer. La Charte a vocation à être déclinée en un programme de gouvernement, chacun des sept axes donnant lieu à une « matrice de performance » adossée à un cadre de financement et à des indicateurs clés de performance. Ceux-ci doivent permettre aux citoyens, aux partenaires sociaux et aux institutions financières d'évaluer l'impact de l'action du mouvement. Le credo du mouvement reste « rendre la République aux citoyens », avec pour but : « agir aujourd'hui, construire demain, réussir ensemble. »
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