Dans une vidéo parvenue à Dakaractu, un producteur de riz de la Vallée du fleuve Sénégal, dans le Walo, lance un cri d’alarme face aux pertes enregistrées dans leurs champs. Riz arrivé à maturité, absence de machines et récoltes qui se détériorent, le cultivateur dénonce une situation qui frappe particulièrement les petits producteurs.
« On est là dans nos champs de riz, le riz est là, ça s’est gâté. On ne voit pas votre soutien », témoigne l’un d’eux, qui déplore le manque de moissonneuses batteuses accessibles aux exploitants disposant de faibles moyens. Selon le producteur, certains bailleurs disposent de petites machines, mais celles ci restent insuffisantes pour répondre aux besoins sur le terrain.
Face à cette situation, les riziculteurs interpellent directement le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, et réclament des solutions concrètes pour les petits exploitants. « On travaille ici, on vit ça chaque année et on n’y peut rien. Maintenant, on a perdu toutes nos récoltes », déplore le producteur, évoquant des parcelles de plusieurs hectares laissées sans solution de récolte à temps. Au delà de la campagne actuelle, leur inquiétude porte sur la répétition du phénomène, faute d’équipements disponibles au moment crucial, des mois de travail et d’investissement risquent de partir en fumée.
« On est là dans nos champs de riz, le riz est là, ça s’est gâté. On ne voit pas votre soutien », témoigne l’un d’eux, qui déplore le manque de moissonneuses batteuses accessibles aux exploitants disposant de faibles moyens. Selon le producteur, certains bailleurs disposent de petites machines, mais celles ci restent insuffisantes pour répondre aux besoins sur le terrain.
Face à cette situation, les riziculteurs interpellent directement le président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, et réclament des solutions concrètes pour les petits exploitants. « On travaille ici, on vit ça chaque année et on n’y peut rien. Maintenant, on a perdu toutes nos récoltes », déplore le producteur, évoquant des parcelles de plusieurs hectares laissées sans solution de récolte à temps. Au delà de la campagne actuelle, leur inquiétude porte sur la répétition du phénomène, faute d’équipements disponibles au moment crucial, des mois de travail et d’investissement risquent de partir en fumée.
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