‘’Nous Français, nous aimons le Sénégal et les Sénégalais" (Laurent Fabius)


‘’Nous Français, nous aimons le Sénégal et les Sénégalais" (Laurent Fabius)
La France s’engage à ''ouvrir une belle et une nouvelle page’’ dans ses relations avec le Sénégal, a déclaré, vendredi soir à Dakar, Laurent Fabius ministre français des Affaires étrangères, en visite à Dakar.

''Entre la France et le Sénégal, c’est une longue histoire. Nous sommes résolus, ensemble, à ouvrir une belle et nouvelle page de notre histoire’’, a-t-il notamment dit.

S’exprimant lors d’une cérémonie officielle de remise de médailles dans l’Ordre des arts et Lettres à trois personnalités sénégalaises, M. Fabius a indiqué que ''la France aime le Sénégal''.

‘’Nous Français, nous aimons le Sénégal et les Sénégalais. Nous voulons ouvrir une nouvelle page de notre histoire avec le Sénégal’’, a insisté le ministre français des Affaires étrangères.

Arrivé à Dakar, vendredi en début de soirée, Laurent Fabius a remis une médaille Mariétou Mbaye alias Ken Bougoul, écrivain (Officier des arts et lettres), Amady Bocoum, directeur du patrimoine (Chevalier des arts et lettres) et Oumar Sankharé, premier Sénégalais double agrégé de lettres classiques et de grammaire de l’université française (Commandeur des palmes académiques).

Les trois récipiendaires ont remercié les autorités françaises pour leur décoration.

Les ministres (Alioune Badara Cissé, Youssou Ndour et Ali Haïdar), les universitaires (Saliou Ndiaye, Ibrahima Thioub), les artistes (Ousmane Sow) et les hommes politique comme Ousmane Tanor Dieng ont assisté à la manifestation.

Accompagné du ministre français en charge du Développement, Pascal Canfin et du député socialiste François Lang, Laurent Fabius aura une séance de travail samedi à 9 heures avec son homologue sénégalais Alioune Badara Cissé, au ministère des Affaires étrangères.

Il sera ensuite reçu en audience par le président de la République, Macky Sall, à 10 heures.

Le ministre français des Affaires étrangères rencontre ensuite la presse nationale et internationale à l’aéroport Léopold Sédar Senghor à 11 heures.

Laurent Fabius est à Dakar, dans le cadre de sa tournée africaine centrée sur le Mali. Celle-ci le mènera vendredi et samedi au Burkina Faso, au Sénégal et au Tchad.

La consolidation du pouvoir politique au Mali, dont le nord est occupé depuis plusieurs mois par des groupes armés proches d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), sera au centre de ses entretiens, selon des sources diplomatiques citées par les médias.
Samedi 28 Juillet 2012
APS




1.Posté par mbacképARCELLES le 28/07/2012 05:23
n'importe quoi François Lang ou Jack Lang de la gauche caviar grand supporteur de Laurent Bagbo!

2.Posté par Press Release le 28/07/2012 09:07
PRESS RELEASE: Yaya Jammeh of the Gambia.

UNDER EMBARGO TO 00:01GMT 23 July 2012

Gambia: Free activist jailed for life over anti-government T-shirts

An activist serving life imprisonment with hard labour for printing and distributing T-shirts calling for an end to the
dictatorship in The Gambia must be freed, Amnesty International said marking its annual Day of Action calling for
improved human rights in the country.
Dr Amadou Scattred Janneh, the country's former Minister for Information and Communication, was arrested in June
2011 after printing and distributing T-shirts made by the NGO ‘Coalition for Change – The Gambia’ (CCG) which
featured the slogan "End to Dictatorship Now". He was found guilty of treason in January 2012.
Every year in The Gambia journalists, human rights activists and political opponents are unlawfully arrested, tortured,
harassed and threatened making it impossible for them to do their work. The prospect of a fair trial for most people is
bleak.
“Dr Janneh is a prisoner of conscience and is emblematic of the horrific human rights situation that prevails in the
Gambia today,” said Ayodele Ameen, Amnesty International’s Gambia campaigner.
“President Yahya Jammeh continues to show a zero-tolerance attitude to any form of criticism and ruthlessly persecutes
anyone who speaks out.”
The blatant disregard for human rights in The Gambia continues as earlier this year President Jammeh gave
instructions to the security forces including the Inspector General of Police, to “shoot first and ask questions later” in an
attempt to rid the country of “armed robbers”.
Amnesty International has warned that such a hard-handed crackdown on criminal activity will lead to further human
rights violations.
“The police and other security forces have a duty to protect lives and property and uphold the rule of law. They must do
so in a professional and responsible manner that promotes and protects human rights of all individuals, including the
rights of criminals and alleged criminals,” said Ameen.
Amnesty International has documented a wide range of human rights violations in The Gambia including enforced
disappearances that are yet to be resolved and unlawful killings by security forces who have not been identified and
brought to justice.
“The dire human rights situation in The Gambia and the restriction on freedoms of expression and peaceful assembly
makes President Jammeh’s self-proclaimed ‘freedom day’ laughable,” said Ameen.
“The Gambia must stop making a mockery of its international and regional human rights obligations and ensure the
human rights of all people in the country are respected, protected and fulfilled”

3.Posté par pape le 28/07/2012 11:32
Nous attendons de voir!!!
C' est à nous, sénégalais, qu' il incombe de faire les bons choix. Faisons-nous représenter par les hommes et les femmes qui le méritent! Des représentants et représentantes aux mains propres, donc à la conscience tranquille.
Beaucoup d' eau a coulé sur le fleuve Sénégal depuis que le premier tirailleur sénégalais a perdu son complexe d' infériorité vis-à-vis de son collègue francais pour avoir combattu à ses côtés et vu qu' une chaire à canon reste une chaire à canon! Que l' on soit sénégalais ou francais!
Depuis, l' histoire a suivi son cours. Et depuis, nous sommes à la traine quant à la réalisation de l' équilibre des échanges, des relations entre le Sénégal et la France. Et la fameuse phrase d' un non moins fameux fils du Sénégal: "La colonisation est un mal nécessaire" n' a jamais aidé à bien comprendre ce qui c' est vraiment passé depuis que les francais ont, pour la première fois, mis les pieds au Sénégal!
Bref, la décolonisation suit son cours dans la tête de beaucoup de compatriotes même si elle a été classée depuis longtemps dans les archives de l' histoire. Histoire que nos enfants et petits-enfants apprennent à l' école.
Organisons notre système, de sorte que le Sénégal ne soit jamais plus, ni un "comptoir", ni une colonie ni quoi que ce soit de ce genre de la France.
Quand Bokassa(Ouganda), Moboutou(Zaire, actuel Congo) et bon nombre de leurs collègues africains sont tombés dans le piège des privilèges que leur avaient offerts certaines autorités francaises d' alors, cela aurait dû nous servir de lecon.
Nous ne voulons pas réveiller les démons de l' histoire! Nous ne voulons qu' être enfin dignement représentés!
Mettons les compatriotes qu' il faut à la place qu' il faut.
Je lance le débat: Trouvons-nous un hymne "national" en "langue nationale"!!!
Ce n' est pas ridicule! Au contraire, c' est insupportable!!!
Je n' ai jamais compris ce manquement! Les chinois chantent leur hymne en chinois, les anglais en anglais, les francais en francais, les russes en russe et les sénégalais en francais!!!
Je lance un appel sollennel à l' actuel ministre de la culture qui, mieux que tout le monde, peut corriger cette plaie de l' histoire! Monsieur le ministre de la culture, la nature vous a doté des attributs necessaires pour faire valoir nos droits à être fiers de notre hymne "national". Ayez le courage de poser ce problème à l' assemblée nationale!
Organisez des concours et les meilleurs texte et mélodie seront primés par un jury mandaté.
RENDEZ-NOUS NOTRE FIERTÉ!!!



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