Le comité « Ak Fi Reew mi tollu » a organisé un forum consacré aux mécanismes à mettre en place pour permettre aux populations de Touba, en particulier aux jeunes et aux femmes, de tirer davantage profit du potentiel économique et démographique du département de Mbacké. Ce département abrite Touba, l’une des villes les plus peuplées du Sénégal. Mame Mor Ndiouck, membre du comité, était le porte-parole de la rencontre.
Parmi les trois thèmes abordés figurait celui de « L’autonomisation des jeunes et des femmes de Touba : quel rôle pour l’État ? ». La rencontre a enregistré la participation du délégué général à la DER, Abdoulaye Niane, et de Sokhna Maï Mbacké Djamil, récemment portée à la tête du Fonds national de crédit pour les femmes (FNCF). Plusieurs banques ainsi que des commerçants étaient également représentés.
Les jeunes ont déploré que les populations locales ne bénéficient que marginalement des retombées économiques des activités génératrices de revenus menées dans la zone. Évoquant l’ampleur du Magal, Mame Mor Ndiouck a affirmé : « Le Magal génère plus de 600 milliards injectés dans l’économie nationale. Le commerce y connaît un essor important, mais on constate que Touba et ses populations n’en bénéficient guère. Le secteur informel a également besoin d’être formalisé. Les femmes et les jeunes ont besoin de formation et de financements. Ils devraient aussi être accompagnés dans l’élaboration de leurs projets et dans leur concrétisation. »
À l’issue des échanges, Mame Mor Ndiouck a annoncé la signature de protocoles d’accord avec la DER et la direction du FNCF. Ces accords visent à renforcer l’accompagnement des jeunes et des femmes dans leurs projets, afin que Touba et le département de Mbacké profitent davantage de leur propre dynamisme économique.
Parmi les trois thèmes abordés figurait celui de « L’autonomisation des jeunes et des femmes de Touba : quel rôle pour l’État ? ». La rencontre a enregistré la participation du délégué général à la DER, Abdoulaye Niane, et de Sokhna Maï Mbacké Djamil, récemment portée à la tête du Fonds national de crédit pour les femmes (FNCF). Plusieurs banques ainsi que des commerçants étaient également représentés.
Les jeunes ont déploré que les populations locales ne bénéficient que marginalement des retombées économiques des activités génératrices de revenus menées dans la zone. Évoquant l’ampleur du Magal, Mame Mor Ndiouck a affirmé : « Le Magal génère plus de 600 milliards injectés dans l’économie nationale. Le commerce y connaît un essor important, mais on constate que Touba et ses populations n’en bénéficient guère. Le secteur informel a également besoin d’être formalisé. Les femmes et les jeunes ont besoin de formation et de financements. Ils devraient aussi être accompagnés dans l’élaboration de leurs projets et dans leur concrétisation. »
À l’issue des échanges, Mame Mor Ndiouck a annoncé la signature de protocoles d’accord avec la DER et la direction du FNCF. Ces accords visent à renforcer l’accompagnement des jeunes et des femmes dans leurs projets, afin que Touba et le département de Mbacké profitent davantage de leur propre dynamisme économique.
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