L’affaire portait initialement sur deux millions de FCFA remis pour des travaux de construction. Mais, au tribunal, le comportement du plaignant a ouvert un second débat judiciaire. L’Observateur rapporte que S. B. Ndiaye a été surpris en train de filmer l’audience qui l’opposait à C. T. Dièye.
Dans le dossier principal, le plaignant affirme avoir confié deux millions de FCFA à ce dernier, propriétaire d’une quincaillerie, pour construire deux chambres, une cuisine et des toilettes. Les travaux, commencés le 6 décembre 2021, devaient durer trois mois.
Selon la partie civile, ils auraient été interrompus après une dizaine de mois. Le plaignant dénonce également des malfaçons, notamment des infiltrations d’eau. Des évaluations sollicitées de son côté auraient estimé les réalisations à environ 1,5 million de FCFA.
Le prévenu reconnaît avoir reçu les deux millions, mais conteste tout détournement. Il soutient que la somme devait servir à l’achat de ciment, de fer, de sable, de béton armé et d’autres fournitures. Il affirme avoir livré les matériaux dus, tandis qu’un autre maçon aurait été chargé de la construction.
Les discussions ont notamment porté sur les factures et les justificatifs de livraison. Le président du tribunal a relevé, selon le journal, que le dossier comportait surtout des factures pro forma, sans l’ensemble des pièces définitives permettant de vérifier les livraisons.
C’est pendant ces débats que le plaignant a été surpris en train d’enregistrer l’audience. Interrogé, il a expliqué vouloir conserver les échanges avec son contradicteur avant de présenter ses excuses. Le téléphone lui a été retiré.
Le tribunal a alors décidé de le juger séance tenante pour enregistrement non autorisé des débats. Après son audition et les réquisitions du ministère public, il a été relaxé. Son appareil a néanmoins été conservé comme scellé, selon le quotidien.
Le dossier relatif aux deux millions de FCFA a été renvoyé au 20 octobre 2026, afin de permettre la production de justificatifs supplémentaires.
Dans le dossier principal, le plaignant affirme avoir confié deux millions de FCFA à ce dernier, propriétaire d’une quincaillerie, pour construire deux chambres, une cuisine et des toilettes. Les travaux, commencés le 6 décembre 2021, devaient durer trois mois.
Selon la partie civile, ils auraient été interrompus après une dizaine de mois. Le plaignant dénonce également des malfaçons, notamment des infiltrations d’eau. Des évaluations sollicitées de son côté auraient estimé les réalisations à environ 1,5 million de FCFA.
Le prévenu reconnaît avoir reçu les deux millions, mais conteste tout détournement. Il soutient que la somme devait servir à l’achat de ciment, de fer, de sable, de béton armé et d’autres fournitures. Il affirme avoir livré les matériaux dus, tandis qu’un autre maçon aurait été chargé de la construction.
Les discussions ont notamment porté sur les factures et les justificatifs de livraison. Le président du tribunal a relevé, selon le journal, que le dossier comportait surtout des factures pro forma, sans l’ensemble des pièces définitives permettant de vérifier les livraisons.
C’est pendant ces débats que le plaignant a été surpris en train d’enregistrer l’audience. Interrogé, il a expliqué vouloir conserver les échanges avec son contradicteur avant de présenter ses excuses. Le téléphone lui a été retiré.
Le tribunal a alors décidé de le juger séance tenante pour enregistrement non autorisé des débats. Après son audition et les réquisitions du ministère public, il a été relaxé. Son appareil a néanmoins été conservé comme scellé, selon le quotidien.
Le dossier relatif aux deux millions de FCFA a été renvoyé au 20 octobre 2026, afin de permettre la production de justificatifs supplémentaires.
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