Placée sous mandat de dépôt après son déferrement, Ndèye Leïla Sow doit comparaître devant le tribunal des flagrants délits de Dakar. Selon Libération, elle a maintenu ses déclarations lors de son audition et revendiqué la responsabilité de ses propos.
La procédure engagée contre Ndèye Leïla Sow doit être examinée à l’audience du lundi 26 octobre 2026. Libération rapporte que la responsable politique, âgée de 52 ans et se présentant comme consultante indépendante en relations publiques, a été interpellée par la Division spéciale de cybersécurité avant d’être déférée au parquet puis placée sous mandat de dépôt.
L’affaire fait suite à une plainte de l’association And Samm Jikko Yi. Selon les éléments publiés par Libération, les poursuites concernent notamment la diffusion de fausses nouvelles, la diffamation et des injures publiques envers un groupe de personnes par un moyen de diffusion publique.
Les Échos, qui rend également compte de la procédure, évoque des poursuites liées à des propos diffusés par voie informatique. Les formulations rapportées par les deux journaux ne sont pas entièrement identiques, mais portent sur les déclarations publiques reprochées à la responsable politique.
Lors de son audition, Ndèye Leïla Sow aurait maintenu l’intégralité de ses propos. Elle aurait expliqué viser ce qu’elle considère comme des détracteurs du régime de l’ancien président Macky Sall, auxquels elle reproche des accusations sur la question de l’homosexualité.
Elle aurait également affirmé que les personnes ayant participé à l’émission avec elle n’étaient pas à l’origine des déclarations contestées. Selon Libération, elle a déclaré en assumer personnellement la responsabilité.
La procédure engagée contre Ndèye Leïla Sow doit être examinée à l’audience du lundi 26 octobre 2026. Libération rapporte que la responsable politique, âgée de 52 ans et se présentant comme consultante indépendante en relations publiques, a été interpellée par la Division spéciale de cybersécurité avant d’être déférée au parquet puis placée sous mandat de dépôt.
L’affaire fait suite à une plainte de l’association And Samm Jikko Yi. Selon les éléments publiés par Libération, les poursuites concernent notamment la diffusion de fausses nouvelles, la diffamation et des injures publiques envers un groupe de personnes par un moyen de diffusion publique.
Les Échos, qui rend également compte de la procédure, évoque des poursuites liées à des propos diffusés par voie informatique. Les formulations rapportées par les deux journaux ne sont pas entièrement identiques, mais portent sur les déclarations publiques reprochées à la responsable politique.
Lors de son audition, Ndèye Leïla Sow aurait maintenu l’intégralité de ses propos. Elle aurait expliqué viser ce qu’elle considère comme des détracteurs du régime de l’ancien président Macky Sall, auxquels elle reproche des accusations sur la question de l’homosexualité.
Elle aurait également affirmé que les personnes ayant participé à l’émission avec elle n’étaient pas à l’origine des déclarations contestées. Selon Libération, elle a déclaré en assumer personnellement la responsabilité.
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