Les détenus de la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Mbour ont entamé depuis hier une grève de la faim illimitée. Principalement logés dans la « Grande cour », ils exigent la visite urgente du ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Yassine Fall, pour lui exposer directement leurs conditions de détention qu’ils qualifient d’inhumaines.
Au cœur de la contestation : la durée excessive des détentions préventives. Selon les grévistes, la majorité des détenus attendent leur procès depuis plus de cinq ans. Ils dénoncent également le faible nombre de libertés conditionnelles et provisoires accordées, ainsi que l’usage limité des bracelets électroniques, pourtant présentés comme alternative à la détention.
Des conditions de vie dénoncées
Au-delà des questions procédurales, les prisonniers dénoncent les conditions de vie précaires, en particulier pour les malades et les personnes vivant avec un handicap. « Aucune discrimination positive n’est réservée à ces personnes vulnérables, alors que les cellules ne sont pas adaptées à ceux qui ont une mobilité réduite », affirment-ils dans une déclaration.
Dans l’après-midi, les grévistes ont reçu la visite du Directeur général adjoint de la prison et du chef de cour pour entamer des négociations. Selon une source proche du dossier, le ministre Yassine Fall aurait pris contact avec le Directeur général, actuellement absent, et promis de se rendre sur place « dans les jours à venir ». Une promesse jugée insuffisante par les détenus, qui exigent désormais une date précise. « Nous continuerons notre grève de la faim jusqu’à l’arrivée effective de la tutelle », affirment-ils.
Au cœur de la contestation : la durée excessive des détentions préventives. Selon les grévistes, la majorité des détenus attendent leur procès depuis plus de cinq ans. Ils dénoncent également le faible nombre de libertés conditionnelles et provisoires accordées, ainsi que l’usage limité des bracelets électroniques, pourtant présentés comme alternative à la détention.
Des conditions de vie dénoncées
Au-delà des questions procédurales, les prisonniers dénoncent les conditions de vie précaires, en particulier pour les malades et les personnes vivant avec un handicap. « Aucune discrimination positive n’est réservée à ces personnes vulnérables, alors que les cellules ne sont pas adaptées à ceux qui ont une mobilité réduite », affirment-ils dans une déclaration.
Dans l’après-midi, les grévistes ont reçu la visite du Directeur général adjoint de la prison et du chef de cour pour entamer des négociations. Selon une source proche du dossier, le ministre Yassine Fall aurait pris contact avec le Directeur général, actuellement absent, et promis de se rendre sur place « dans les jours à venir ». Une promesse jugée insuffisante par les détenus, qui exigent désormais une date précise. « Nous continuerons notre grève de la faim jusqu’à l’arrivée effective de la tutelle », affirment-ils.
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