Convenons-en, l’homosexualité reste encore très mal acceptée dans la majorité des pays d'Afrique. Le Sénégal, pays certes laïc mais à une écrasante majorité de croyants, n’échappe point à cette règle. En effet, au "pays de la Téranga", les réactions sur l'homosexualité sont toutes très négatives quoique assez variées.
Cela dit, un confrère D'AP a levé un lièvre sur le séjour tant attendu de Barack Hussein Obama en Afrique, particulièrement au Sénégal. Un périple qui pourrait servir de plaidoyer pour l'homosexualité, particulièrement la cause des gays. Qui ont fini de ruminer leur colère à cause de la stigmatisation dont ils font l'objet en Afrique, particulièrement au Sénégal.
Vous avez dit "moment d'enseignement"?
Selon notre confrère, "le voyage du président Barack Obama en l'Afrique le mois prochain peut entraîner une juxtaposition frappante entre la montée en puissance du mouvement des droits des homosexuels aux États-Unis et la criminalisation de l'homosexualité à travers le continent africain".
Non sans relever cette coincidence frappante, à savoir que le séjour d'Obama qui tombe au moment où la Cour suprême est susceptible d'émettre des décisions très attendues sur le cas de mariage homosexuel. Certes, la date des délibérés reste méconnue, mais, il nous revient que les cas de mariages homosexuels devraient être parmi les dernières décisions à rendre par les les juges qui commencent leurs vacances d'été à la fin du mois de Juin.
Qui plus est, l'activiste Richard Socarides a récemment déclaré qu'Obama pourrait utiliser les décisions comme un "moment d'enseignement" si les juges se permettent d'étendre les droits à tous les couples de même sexe.
«Si le calendrier fonctionne de telle sorte qu'il soit là au bon moment, il peut trouver une occasion idéale pour lui de s'exprimer sur les principes que nous chérissons dans notre démocratie et la façon dont nous espérons que d'autres suivent", a déclaré Socarides, qui a travaillé à la Maison Blanche pendant l'administration Clinton.
Toujours est il que la Maison Blanche n'a pas voulu dire quel rôle joueraient les droits des homosexuels dans le voyage d'Obama, mais a noté que l'administration s'est "prononcée sans équivoque contre la violence et la discrimination" faite aux gays et lesbiennes, en Afrique et ailleurs dans le monde.
Quoi qu'il en soit, Barack Obama a souvent appelé les pays à travers le monde, à mettre fin à la discrimination contre les gays et les lesbiennes. En 2011, il a dirigé le Département d'Etat pour "s'assurer que la diplomatie américaine et l'aide étrangère promeuvent et protégent les droits de l'homme des gays, lesbiennes et transgenres".
Selon le Rapport 2012 sur les droits humains du Département d'Etat sur la Tanzanie, la conduite homosexuelle consensuelle est illégale et passible d'une peine de prison de 30 ans à perpète. Le rapport a également conclu que les gays et les lesbiennes font face à "la discrimination sociale qui restreint leur accès aux soins de santé, du logement et de l'emploi" et qu'il n'y avait pas les efforts du gouvernement pour lutter contre cette discrimination.
Cela dit, un confrère D'AP a levé un lièvre sur le séjour tant attendu de Barack Hussein Obama en Afrique, particulièrement au Sénégal. Un périple qui pourrait servir de plaidoyer pour l'homosexualité, particulièrement la cause des gays. Qui ont fini de ruminer leur colère à cause de la stigmatisation dont ils font l'objet en Afrique, particulièrement au Sénégal.
Vous avez dit "moment d'enseignement"?
Selon notre confrère, "le voyage du président Barack Obama en l'Afrique le mois prochain peut entraîner une juxtaposition frappante entre la montée en puissance du mouvement des droits des homosexuels aux États-Unis et la criminalisation de l'homosexualité à travers le continent africain".
Non sans relever cette coincidence frappante, à savoir que le séjour d'Obama qui tombe au moment où la Cour suprême est susceptible d'émettre des décisions très attendues sur le cas de mariage homosexuel. Certes, la date des délibérés reste méconnue, mais, il nous revient que les cas de mariages homosexuels devraient être parmi les dernières décisions à rendre par les les juges qui commencent leurs vacances d'été à la fin du mois de Juin.
Qui plus est, l'activiste Richard Socarides a récemment déclaré qu'Obama pourrait utiliser les décisions comme un "moment d'enseignement" si les juges se permettent d'étendre les droits à tous les couples de même sexe.
«Si le calendrier fonctionne de telle sorte qu'il soit là au bon moment, il peut trouver une occasion idéale pour lui de s'exprimer sur les principes que nous chérissons dans notre démocratie et la façon dont nous espérons que d'autres suivent", a déclaré Socarides, qui a travaillé à la Maison Blanche pendant l'administration Clinton.
Toujours est il que la Maison Blanche n'a pas voulu dire quel rôle joueraient les droits des homosexuels dans le voyage d'Obama, mais a noté que l'administration s'est "prononcée sans équivoque contre la violence et la discrimination" faite aux gays et lesbiennes, en Afrique et ailleurs dans le monde.
Quoi qu'il en soit, Barack Obama a souvent appelé les pays à travers le monde, à mettre fin à la discrimination contre les gays et les lesbiennes. En 2011, il a dirigé le Département d'Etat pour "s'assurer que la diplomatie américaine et l'aide étrangère promeuvent et protégent les droits de l'homme des gays, lesbiennes et transgenres".
Selon le Rapport 2012 sur les droits humains du Département d'Etat sur la Tanzanie, la conduite homosexuelle consensuelle est illégale et passible d'une peine de prison de 30 ans à perpète. Le rapport a également conclu que les gays et les lesbiennes font face à "la discrimination sociale qui restreint leur accès aux soins de santé, du logement et de l'emploi" et qu'il n'y avait pas les efforts du gouvernement pour lutter contre cette discrimination.
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