Le chef de l'Etat bissau-guinéen Umaro Sissoco Embalo, président en exercice de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'ouest (Cédéao), est venu mercredi à Ouagadougou apporter son "soutien" au Burkina Faso face à la violence jihadiste, a annoncé la présidence burkinabè.
M. Embalo s'est entretenu avec le capitaine Ibrahim Traoré, président de transition qui a pris le pouvoir le 30 septembre 2022 par un coup d'Etat, le deuxième en huit mois au Burkina.
A l'issue de la rencontre, "le président en exercice de la Cédéao, qui a été rassuré de la bonne conduite de la transition, a réaffirmé la disponibilité de l’organisation ouest-africaine à soutenir et à accompagner le Burkina Faso dans la lutte engagée contre le terrorisme", indique un communiqué de la présidence burkinabè.
M. Embalo "a souligné la nécessité de poursuivre les échanges avec les chefs d’Etat de la Cédéao, et aussi avec les différents partenaires, pour apporter du soutien dans les meilleurs délais à notre pays qui fait face à des défis sécuritaire et humanitaire", ajoute le texte.
Arrivé au pouvoir après le renversement du lieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo Damiba, le capitaine Traoré a promis de respecter les engagements pris par son prédécesseur à l'égard de la Cédéao sur l'organisation d'élections et un retour de civils au pouvoir au plus tard en juillet 2024.
Le Burkina Faso est confronté depuis 2015 aux attaques de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda et à l'Etat islamique qui se multiplient. Elles ont fait des milliers de morts et au moins deux millions de déplacés et sont en partie à l'origine de deux coups d'Etat militaires en 2022.
M. Embalo s'est entretenu avec le capitaine Ibrahim Traoré, président de transition qui a pris le pouvoir le 30 septembre 2022 par un coup d'Etat, le deuxième en huit mois au Burkina.
A l'issue de la rencontre, "le président en exercice de la Cédéao, qui a été rassuré de la bonne conduite de la transition, a réaffirmé la disponibilité de l’organisation ouest-africaine à soutenir et à accompagner le Burkina Faso dans la lutte engagée contre le terrorisme", indique un communiqué de la présidence burkinabè.
M. Embalo "a souligné la nécessité de poursuivre les échanges avec les chefs d’Etat de la Cédéao, et aussi avec les différents partenaires, pour apporter du soutien dans les meilleurs délais à notre pays qui fait face à des défis sécuritaire et humanitaire", ajoute le texte.
Arrivé au pouvoir après le renversement du lieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo Damiba, le capitaine Traoré a promis de respecter les engagements pris par son prédécesseur à l'égard de la Cédéao sur l'organisation d'élections et un retour de civils au pouvoir au plus tard en juillet 2024.
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