La cour de justice de la CEDEAO statue ce lundi sur la requête des avocats de Ousmane Sonko sur la radiation des listes du leader de l’Ex-pastef et l’annulation de la dissolution de son parti. Depuis quelques minutes, l’audience a débuté avec la participation de l’avocat Juan Branco qui a ouvert la séance des plaidoiries. « Je plaide pour un homme qui a été opprimé et persécuté par un Etat, celui du Sénégal. Je suis venu plaider l’Etat de droit pour réintégrer Ousmane Sonko dans les listes électorales et l’annulation de la dissolution de son parti » a déclaré devant le juge, l’avocat Juan Branco qui précise avoir à demander à la cour communautaire que les violations contre Ousmane Sonko s’arrêtent.
L'urgence, selon la robe noire, semble évidente. « Nous sommes à quelques semaines de la déclaration des candidats retenus pour la présidentielle de 2024. Votre intervention devrait permettre à Sonko de participer. Ce sont des droits formels qui sont demandé de conserver, mais la vie d’un homme » ajoute l’avocat.
Dans sa prise de parole, l’avocat Juan Branco considère que « lorsqu’un Etat cesse de respecter son propre droit, son autorité s’affaisse ». Il espère toutefois que les décisions qui s’imposent soient prises et que la cour rende à Mr Sonko ses droits et sa liberté ».
L'urgence, selon la robe noire, semble évidente. « Nous sommes à quelques semaines de la déclaration des candidats retenus pour la présidentielle de 2024. Votre intervention devrait permettre à Sonko de participer. Ce sont des droits formels qui sont demandé de conserver, mais la vie d’un homme » ajoute l’avocat.
Dans sa prise de parole, l’avocat Juan Branco considère que « lorsqu’un Etat cesse de respecter son propre droit, son autorité s’affaisse ». Il espère toutefois que les décisions qui s’imposent soient prises et que la cour rende à Mr Sonko ses droits et sa liberté ».
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