Gambie : La Raddho demande à Yayah Jammeh de rassurer l’opinion.


Gambie : La Raddho demande à Yayah Jammeh de rassurer l’opinion.
Le coordonateur de la Raddho, Alioune Tine a demandé à Yayah Jammeh, le chef de l’état gambien de mettre fin à la controverse concernant l’exécution évoquée de 9 détenus condamnés à mort. Pour ce faire, Alioune Tine demande à l’homme fort de Banjul de « les exhiber à la télévision, ne serait-ce que pour rassurer l’opinion internationale et surtout leurs familles et de les éclairer sur la réalité de ces graves accusations ». Pour rappel, Yayah Jammeh avait déclaré le jour de la Korité qu’il allait faire exécuter 50 prisonniers condamnés à mort, et il semblait que déjà 9 d’entre eux auraient déjà été exécutés par la justice gambienne.
Lundi 27 Août 2012




1.Posté par ali Nar fall le 27/08/2012 23:55
Neuf condamnés à mort exécutés en Gambie en dépit des protestations


BANJUL (Gambie) - Neuf personnes condamnées à mort et détenues en Gambie, dont une femme, ont été fusillées dimanche, a annoncé lundi le ministère gambien de l'Intérieur en dépit de multiples protestations et appels à renoncer à ces exécutions de masse.

Après leur jugement et leur condamnation à mort par les tribunaux gambiens de juridiction compétente et à la suite de l'épuisement de leurs voies de recours, le ministère de l'Intérieur souhaite informer le public que les condamnés suivants ont été fusillés par un peloton d'exécution le dimanche 26 août 2012, écrit ce département dans un communiqué, qui publie une liste de neuf personnes, dont une femme et trois anciens militaires.

Cette annonce officielle intervient trois jours après l'annonce par Amnesty International de l'exécution de neuf condamnés à mort tard le jeudi 23 août, sur la base d'informations crédibles.

L'AFP avait joint plusieurs sources en Gambie à ce sujet, mais aucune n'avait jusqu'alors confirmé ces exécutions, que le président gambien Yahya Jammeh avait lui-même annoncées pour avant mi-septembre dans un message à la Nation le 20 août.

Il n'avait précisé ni les dates, ni le nombre de personnes concernées. Mais dans un communiqué conjoint publié le 23 août, la Ligue sénégalaise des droits humains (LSDH), la Rencontre africaine des droits de l'Homme (Raddho) et la section sénégalaise d'Amnesty International, trois ONG basées à Dakar, avaient fait état de 47 condamnés à mort, dont une femme, détenus en Gambie.

L'annonce du projet d'exécutions des condamnés par Yahya Jammeh, qui dirige son pays d'une main de fer depuis 18 ans, ainsi que les informations d'Amnesty International avaient suscité l'émoi en Gambie et à l'étranger.



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