Après avoir consulté des documents exclusifs sur le rapport d’audit des finances publiques 2019-2023, des questions se posent désormais, selon Jeune Afrique qui, dans son article, s’interroge : le rapport de la Cour des comptes qui a été diffusé le 12 février avait-il été amendé en tenant compte des remarques du premier président et de celles du président de la Chambre des affaires administratives ?
Pourquoi la CABF est-elle allée au-delà de son mandat en auditant les finances publiques au lieu de se cantonner, comme la loi l’y oblige, à un contrôle de la qualité de l’audit des finances publiques ?
Et enfin, pourquoi le rapport final n’a-t-il pas été signé par le premier président de la Cour des comptes ? se demande le confrère, qui informe n’avoir toujours pas eu de réponse malgré l’interpellation d’Alioune Niane, président de la Chambre de discipline financière de la Cour des comptes.
Pourquoi la CABF est-elle allée au-delà de son mandat en auditant les finances publiques au lieu de se cantonner, comme la loi l’y oblige, à un contrôle de la qualité de l’audit des finances publiques ?
Et enfin, pourquoi le rapport final n’a-t-il pas été signé par le premier président de la Cour des comptes ? se demande le confrère, qui informe n’avoir toujours pas eu de réponse malgré l’interpellation d’Alioune Niane, président de la Chambre de discipline financière de la Cour des comptes.
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