L’annonce d’une avancée décisive vers un accord avec le FMI constitue incontestablement une embellie pour le Sénégal. Après près de deux années de tergiversations, d’hésitations, de déclarations contradictoires et parfois de communication économique fantaisiste, il faut accueillir cette évolution avec satisfaction.
Elle intervient quelques mois après le changement de gouvernement et l’émergence progressive d’un discours plus responsable sur la réalité de nos contraintes économiques et financières. Il n’y a là aucun miracle : la raison, qui aurait dû guider nos décideurs, a simplement été ressuscitée.
Tant mieux !
Le Sénégal avait besoin de renouer avec la confiance du FMI et, au-delà, avec celle d’une communauté financière internationale crédible, dont nous avons besoin pour financer notre développement à des conditions soutenables. Cela n’exclut pas d’examiner, d’étudier et de mettre en œuvre des mécanismes de financement endogènes réfléchis.
Maintenant, attendons de connaître les contours précis de l’accord pour en apprécier, en profondeur, les conditions, les engagements en matière de mobilisation de nouvelles recettes, la suppression de certaines dépenses, la rationalisation des subventions et, surtout, les efforts qui seront demandés aux Sénégalais et aux entreprises.
Elle intervient quelques mois après le changement de gouvernement et l’émergence progressive d’un discours plus responsable sur la réalité de nos contraintes économiques et financières. Il n’y a là aucun miracle : la raison, qui aurait dû guider nos décideurs, a simplement été ressuscitée.
Tant mieux !
Le Sénégal avait besoin de renouer avec la confiance du FMI et, au-delà, avec celle d’une communauté financière internationale crédible, dont nous avons besoin pour financer notre développement à des conditions soutenables. Cela n’exclut pas d’examiner, d’étudier et de mettre en œuvre des mécanismes de financement endogènes réfléchis.
Maintenant, attendons de connaître les contours précis de l’accord pour en apprécier, en profondeur, les conditions, les engagements en matière de mobilisation de nouvelles recettes, la suppression de certaines dépenses, la rationalisation des subventions et, surtout, les efforts qui seront demandés aux Sénégalais et aux entreprises.
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