Depuis l’annonce du rappel à Dieu de Alioune Badara Cissé, on assiste à un déferlement de témoignages élogieux et émus sur Me Alioune Badara Cissé. Suffisant pour Abdoulaye Sally Sall d'attester de la dimension exceptionnelle de l’homme qui repose désormais dans la ville sainte de Touba.
Ce dernier raconte qu’une relation particulière, forgée dans les moments épiques de conquête du pouvoir par l’Apr, le liait à ABC. Une amitié qui s’est consolidée pendant de dures épreuves, lorsqu’un matin de janvier 2009, il fut « arbitrairement accusé par le régime d’Abdoulaye Wade de « blanchiment d’argent », « trafic international de drogue » et d’ « intelligence avec un chef d’Etat étranger ».
Des accusations raconte Sall toujours, grossières et farfelues orchestrées par des officines du palais qui n’avaient qu’un objectif qui tournait à l’obsession : coûte que coûte freiner l’élan de Macky Sall et ses compagnons de l’Apr en empêchant sa candidature à la présidentielle de 2012. « Sitôt qu’il apprit la nouvelle, ABC s’était derechef auto-constitué comme avocat et vint me trouver dans les locaux de la Police centrale de Dakar où j’étais détenu dans des conditions que la décence interdit de reproduire ici. Il protesta vigoureusement auprès du commissaire Modou Diagne, à l’époque patron de la Sûreté urbaine, qui ordonna immédiatement que je sois transféré dans des locaux plus appropriés et me traita humainement tout au long de ma garde à vue. Évidemment, comme un ballon de baudruche, les accusations fallacieuses se dégonflèrent et je fus libéré après que Macky Sall, ABC et Abou Abel Thiam eux-mêmes furent convoqués à la Sûreté urbaine sans que la police ait trouvé le moindre fait à leur reprocher », témoigne Sall. C’est dans de telles circonstances dira-t-il enfin, « que les grands hommes se révèlent et ABC qui m’appelait affectueusement « Ondo », en était assurément un. Le Sénégal a perdu un de ses fils les plus valeureux et dignes. Puisse Dieu le Tout-puissant, unique Maître de nos destins, le couvrir du manteau de la miséricorde », conclut-il.
Des accusations raconte Sall toujours, grossières et farfelues orchestrées par des officines du palais qui n’avaient qu’un objectif qui tournait à l’obsession : coûte que coûte freiner l’élan de Macky Sall et ses compagnons de l’Apr en empêchant sa candidature à la présidentielle de 2012. « Sitôt qu’il apprit la nouvelle, ABC s’était derechef auto-constitué comme avocat et vint me trouver dans les locaux de la Police centrale de Dakar où j’étais détenu dans des conditions que la décence interdit de reproduire ici. Il protesta vigoureusement auprès du commissaire Modou Diagne, à l’époque patron de la Sûreté urbaine, qui ordonna immédiatement que je sois transféré dans des locaux plus appropriés et me traita humainement tout au long de ma garde à vue. Évidemment, comme un ballon de baudruche, les accusations fallacieuses se dégonflèrent et je fus libéré après que Macky Sall, ABC et Abou Abel Thiam eux-mêmes furent convoqués à la Sûreté urbaine sans que la police ait trouvé le moindre fait à leur reprocher », témoigne Sall. C’est dans de telles circonstances dira-t-il enfin, « que les grands hommes se révèlent et ABC qui m’appelait affectueusement « Ondo », en était assurément un. Le Sénégal a perdu un de ses fils les plus valeureux et dignes. Puisse Dieu le Tout-puissant, unique Maître de nos destins, le couvrir du manteau de la miséricorde », conclut-il.
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